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Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

 

Je pense parfois à cette phrase de Gandhi : « c’est en nous même que doit se faire le changement que nous voulons voir autour de nous. » Or, c’est comment autour de nous ? la liste est longue vous me direz…et 2015 restera bien sombre, bien que je médite aussi sur les belles actions de cette année.

Alors si je reprends la phrase de Gandhi, je suis convaincu que si nous voulons changer ce qui nous entoure,  nous le pouvons. Par contre, cela doit  commencer par nous mêmes. Et la….et la…. sommes nous prêts à changer nos comportements personnels ? Suis-je moi même prêt à changer ? Changer ? changer quoi ? Changer comment ?? Changer pourquoi ?? Nous ne sommes pas coupables me direz vous et nous n’avons aucune influence à nos niveaux sur la politique internationale, sur la courbe du chômage, sur la pauvreté.

Je suis d’accord.  Ca commence à bien faire ces leçons de morale qui voudraient nous culpabiliser. Vous, moi, nos parents, nos enfants serions les méchants coupables de nos malheurs et de l’issue fatale qu’on nous prédit pour la planète

En fait c’est autre chose que je propose en référence à la phrase du génial Gandhi : que seraient nos journées, si, par exemple, nous devenions « plus attentionnés » avec les personnes qui vivent à nos côtés, avec lesquelles nous travaillons tous les jours, avec  notre voisin, le serveur de café, le vendeur, vos enfants, notre famille ?

En étant plus attentionné avec nous même. Par exemple, en ne nous jugeant plus aussi férocement lorsque nous n’avons pas « réussis » ceci ou cela,  en ne nous comparant plus à qui que ce soit pour ne plus juger quiconque « aussi facilement », en prenant conscience de nos jugements, de nos jalousies, de nos envies qui nous poussent à stopper, freiner, condamner, juger l’autre…. à vouloir même « son job » ?

Je rencontre comme tout le monde, beaucoup de personnes qui se disent fatiguées et déçues par l’être humain et qui me disent être encore plus interrogatives et plus tristes et même révoltées quant à tout ce qui s’est passé chez nous en 2015.  Je rencontre aussi beaucoup de personnes préoccupées et fatiguées par les  » luttes » entre collègues au bureau et qui supportent de moins en moins « la pression ».

 

Mais, qui est prêt à générer (en référence à la phrase de Gandhi) autre chose en mettant par exemple un peu de bonne volonté dans des petits gestes de la vie quotidienne ? Ce n’est pas impossible. Nous connaissons tous pour les subir ou les pratiquer, les impolitesses spontanées dans les transports, ou sur la route, les impolitesses des autres, les nôtres, les miennes, ou les dénigrements trop faciles entre voisins de paliers, les luttes d’influence au bureau, les indifférences à son prochain, les jalousies, l’envie, les mensonges, les peurs ….

Mais, qui au final, les entretient,  sinon nous mêmes, soit en tant qu’initiateur (je parle aussi pour moi car je ne suis pas un Saint) soit en tant que victime qui subit l’autre et qui va réagir pour ne pas se laisser faire. On ne sait parfois plus qui a initié le combat. Moi ? Lui ? En tant que coach je reste toujours étonné de la puissance des arguments des deux parties qui « se tapent dessus ». Qui croire ? Comme dans mon enfance, lorsque nous jouions dans la cour d’école, la maîtresse assistait à nos petites colères et nous séparait en nous punissant l’un et l’autre en se disant que l’un et l’autre y était bien pour quelque chose ; j’en viens à y repenser. Au fond, malgré les années, rien n’aurait changé ?

Observons aussi les médias qui mettent en avant nos jeunes de 18 ans  « déjà intronisés stars » et dont la popularité est d’autant plus forte qu’ils s’insultent !

La liste est aussi longue de jeux de guerre en PlayStation. Il y a quelques temps;  alors que je lisais un quotidien d’information gratuit sur le web, une publicité de la PlayStation sur le dernier jeux de guerre à la mode m’apparu d’une façon violente, alors que je lisais calmement un article d’un philosophe qui exprimait des mises en garde contre les risques de guerre au moyen orient et qui ne cessait de répéter « plus jamais ça » et que « la paix est fragile » ! Cette publicité intempestive sur ce jeu pour jeune me vantait la guerre au même moment !

Qui entretient cela ? Un robot ?  Une machine ? Peut être, c’est même sur. Mais non ! Le robot informatique est programmé par l’Homme, c’est à dire, ceux qui les inventent ces jeux de massacre, peut être vous, peut être moi qui les achète pour mes enfants, mes neveux, peut être un ami d’un ami proche qui y travaille pour gagner sa vie, un de mes enfants qui y joue. Autrement dit ce climat est entretenu par NOUS MEMES.

Or, qu’a voulu dire Gandhi ? « C’est en NOUS que………. ».

On peut être horrifié par ce que se passe dans le monde et c’est préoccupant. Mais l’hypothèse que je formule c’est que par nos comportements quotidiens nous les rendons possibles : nos jugements sur nous et sur les autres, nos jalousies, nos comportements,  les compétitions égoïstes qui sont exacerbées depuis notre enfance…  Tout ce que nous disons subir et venant du « dehors » m’apparaît nettement n’être en fait que le reflet démultiplié de nos « propres » agissements quotidiens (dénigrement et jugement facile,  jalousies, envies,  peurs, autodénigrement, notre préférence marquée pour des films à la gâchette facile surtout lorsque des  bombardements par des vaisseaux galactiques entrent en jeux avec plein de faisceaux lumineux de couleur).

Sommes nous à ce point hypnotisés pour ne pas nous ouvrir les yeux sur le fait que nous donnons une énorme permission à la violence par nos propres pensées, nos agissements quotidiens et nos préférences ?

Gandhi, comme tu as eu du flair :  » C’est en nous que doit se faire le changement que nous voulons voir à l’extérieur « .

Ce que j’écris ici n’est ni une accusation ni un pamphlet dont l’objectif serait de culpabiliser et d’enfoncer le clou. C’est un appel à des prises de conscience pour que nous parvenions à ouvrir les yeux sur nos pensées et nos agissements car  nous avons largement la capacité à les changer lorsque nous en sommes conscients.

Le pouvoir personnel que nous avons est énorme et il m’apparaît même illimité si nous modifions juste un peu nos propres comportements. L’addition de plusieurs comportements a plus d’impacts que l’on peut le penser. C’est ainsi qu’une seule personne peut même faire basculer une décision face à un collectif d’individus divisés dont les objectifs sont divergents et différents. L’unique condition pour cette personne est qu’elle soit déterminée à 1000 %. C’est souvent de cette façon que nos côtes ont été bétonnées : un seul entrepreneur qui tenait tête à un collectif divisé.

Merci à Gandhi et merci aux personnes que j’accompagnent en coaching qui me permettent de plus en plus d’accéder à ce niveau de compréhension,  d’ouverture et de conviction.

Un exemple me direz vous ? Car ça tient peut être du rêve voire de l’illusion à grand spectacle ce que je vous raconte la.  Un homme que j’ai coaché me disait qu’il était fatigué par les comportements de ses collègues et responsables au bureau.

Cet homme vivait vraiment très mal cette situation et c’est pour cette raison qu’il avait choisi de se faire coacher.  Mais alors que nous avions rendez-vous pour une séance de coaching, un incident arriva. Il venait de s’en prendre à l’hôtesse d’accueil qui lui avait servi un café sucré alors qu’il l’avait demandé « sans sucre ». La personne de l’accueil s’était trompée et s’en était excusée. Or, la réaction de ce Monsieur a été très dure, et l’hôtesse en fut choquée.

J’ai demandé à ce Monsieur ce qu’il en pensait. Bien sur il a trouvé toutes les raisons à sa réaction, mais sentant qu’il tournait en rond dans ses arguments et que je n’étais pas plus convaincu que cela, il a finit pas me parler de son stress lié à son quotidien dans son entreprise. Mon questionnement l’a alors amené à réfléchir au fait que si nous agissons tous ainsi, nous ne pouvons pas alors nous plaindre de ceux qui agissent aussi de cette manière brutale avec nous.  On leur offre même un visa de brutalité sur un plateau d’argent. 

 

Je me souviens lui avoir dis : « Mais qui est-on finalement pour juger les autres et même condamner leurs agissements contre nous si nous mêmes nous  agissons de la même façon ? Il s’est alors ressaisi. Il pris alors l’option pour les jours suivant d’observer plus attentivement ses agissements.   Sa manager et ses équipes ont  observé de nets progrès plus rapidement qu’on pourrait le penser. Il a finit par me dire qu’il vivait mieux qu’auparavant, tout en me disant que c’est un « combat de tous les instants de rester éveillé ». J’ai beaucoup aimé ses propos. Je crois lui avoir dit :  » Il est en effet plus difficile de rester éveillé et de s’observer dans nos agissements, et il est tellement plus facile de fermer les yeux sur nos agissements et de s’en prendre aux autres ». Quant au mot « combat »,  je lui ai proposé de le remplacer s’il le voulait bien, par le mot  » effort « . En faisant cet effort de dire par exemple à l’hôtesse d’accueil :  » ce n’est pas grave ce n’est qu’un café », elle aurait pu passer une meilleure matinée et lui aussi.

Je vous souhaite une nouvelle fois un belle année composée de plein de petits bonheurs quotidiens.

Ces bonheurs quotidiens, nous en sommes les responsables par un geste de politesse, par un sourire, par une discussion sympathique à entretenir avec un chauffeur de taxi stressé. Nos petits gestes sont des dons qui rendront les gens rencontrés plus heureux, peut être pendant 2 minutes, ou peut être pendant 10 minutes et je vous promets que vous ressentirez même à distance leur joie par l’intermédiaire d’autres personnes qui viendront vers vous avec plus de joie.

Si vous donnez du bonheur à quelqu’un que vous ne connaissez pas, même un court instant, sachez que des petits bonheurs surgiront pour vous au coin d’une rue par des personnes que vous ne connaissez pas. Elles pourront se montrer polies, souriantes, sympathiques.

Il y a quelques jours, à déjeuner, j’entrepris spontanément de parler avec le chef cuisinier d’un bel espace professionnel qui servait lui même les clients présents ce jour la pour des team building ; je décidais de lui parler d’un garçon plein de talents que je connais bien et qui adore la haute cuisine et qui aimerait en faire son métier. Notre échange a été spontané, sympathique, souriant, mais est finalement resté assez court.  Je pris même en photo le menu du présentoir qui mettait en avant une spécialité à base de truffe, et du livre d’un éditeur connu, faisant référence aux grands chefs ayant travaillé ou travaillant encore avec cette société. Il me dit que ce livre était à la vente si je souhaitais me le procurer. Je le remerciais et lui ai souhaité une belle journée.

N’ayant pas eu un moment dans la journée car j’animais un séminaire sur place, quelle ne fut pas ma surprise en fin de journée lorsque la responsable de ce bel espace m’offrit ce livre avec un message bien sympathique et encourageant pour ce jeune ami. Je n’avais aucune attention en parlant au chef cuisinier.

J’avais juste accordé un peu d’attention à ce Monsieur qui me semblait aimer son métier. Je sais par contre que nous avions le sourire.

 Je vous souhaite de  déclencher cette douceur autour de vous,  même si c’est un « effort » car rien ne se fait sans effort. N’attendons pas tout de l’autre surtout si l’autre attend lui aussi tout de nous. Alors il ne se passera rien.  

Grâce à l’Analyse transactionnelle (lire l’ouvrage du Dr Eric Berne,  » Que dites vous après avoir dit bonjour ? « ) nous sommes en mesure de démontrer que les tensions et les conflits sont le résultat d’un manque de reconnaissance, à savoir, « d’intérêt » ressenti par autrui, donc de l’intérêt que nous portons à l’autre.

Plus que jamais en 2016, NOUS AVONS LE POUVOIR INDIVIDUEL de  développer cette reconnaissance, cet intérêt porté à autrui. Personne, je dis bien PERSONNE ne peut nous empêcher d’exprimer des petits bonheurs, même lorsque l’ambiance générale se détériore.

Sachez que l’intérêt porté à autrui, cette reconnaissance positive, déclenchera beaucoup plus d’impact positif que vous ne  le croyez,  car comme une dynamo, elle en entraînera beaucoup d’autres.

 

MERCI DE M’AVOIR LU

Patrick Krzyzosiak

A Paris, le 21 janvier 2016

D’autres publications sur :

WordPress : http://www.patrickkrzyzosiakcoaching.wordpress.com

Coach individuel & team CT 31 (2006)

Consultant et formateur RH 

140, Bis Rue de Rennes-75006 PARIS

email : p.krzyzosiak@spkenergy.fr

T :  +33 1 70 38 24 30   M : +33 6 62 18 65 73 

Les relations au quotidien : le triangle de Karpman

Le triangle de Karpman, connu également sous le nom de triangle dramatique, est un triangle représentant les relations entre trois rôles d’un jeu psychologique dangereux : le Persécuteur – le Sauveur – la Victime.

 » Victime bourreau sauveur sortir du cercle ? »

Comme le résume parfaitement Christel Petitcolin dans son livre « Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ? » :

– Le Persécuteur/Bourreau attaque, brime, humilie, donne des ordres et provoque la rancune. Il considère la victime comme inférieure.

– Le Sauveur étouffe, apporte une aide inefficace, crée la passivité par l’assistanat. Il considère aussi la victime comme inférieure et lui propose son aide, à partir de sa position supérieure.

– La Victime apitoie, attire, énerve, excite. Elle se positionne comme inférieure et cherche un Sauveur ou un Persécuteur pour conforter sa croyance.

« Triangle de Karpman »

Notons que ces rôles ne sont pas figés, ils sont interchangeables, parfois plusieurs fois dans une même journée.

Ce type de jeu est néfaste pour les individus et les relations. Il est donc important :

– d’en prendre conscience
– d’en sortir
– de refuser toute proposition de rentrer dans ce type de relation.

L’impact de l’éducation et le rôle des parents.

Notons que ces jeux sont fort répandus dans notre société occidentale et trouvent leurs racines dans notre enfance.

Exemple de scénario : l’enfant est une Victime évidente (car il est dépendant) et les parents jouent tour à tour le rôle de bourreau et de sauveur (via les compliments, les menaces, le chantage, les comparaisons, les jugements, les récompenses, punitions, etc.).
C’est comme cela que le schéma de ce jeu psychologique se met en place et se perpétue.

Mais il y a d’autres configurations possibles : 
Le parent Persécuteur a peut-être été lui-même persécuté. Il reproduit donc ce qu’il a vécu en se montrant trop exigeant, anxieux, intolérant, répressif,… L’enfant sera donc privé de liberté, ne pourra pas montrer ses émotions, sera stressé et aura tendance à développer des complexes (notamment d’infériorité)

Le parent Sauveur sera trop laxiste et tentera sans cesse de plaire à son enfant. L’enfant deviendra capricieux, manipulateur et peu volontaire. Il ne développera pas son autonomie.

Le parent Victime est un parent infantile. Il ira même jusqu’à réclamer de se faire materner par ses propres enfants. Cette situation ne contribue pas au développement des enfants qui endosseront le rôle de Sauveur, négligeant leurs besoins au profit de la satisfaction et de la reconnaissance d’autrui.

Sortir du triangle : 

Pour sortir de ce jeu psychologique, il est essentiel de se recentrer sur nos propres besoins. Puis de s’exprimer de telle manière que les autres ne ressentent pas de culpabilité, de peur, de honte,…
Pour cela, une discipline s’impose : la communication non-violente de Marshall B. Rosenberg.

je vous invite à lire le livre référence de la CNV ( communication non violente) « les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) » de Marshall B. Rosenberg

En ce qui concerne la parentalité, la CNV se complète parfaitement avec l’éducation bienveillante. Cette dernière ne permet pas au triangle de Karpman de se mettre en place.

Vous trouverez des lectures conseillées pour vous former à la parentalité bienveillante dans ces Références :

Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ? de Christel Petitcolin
« Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) » de Marshall B. Rosenberg

« Boostez votre parcours professionnel avec le mind mapping »

« Êtes-vous ce que vous voulez êtres ? » de Camille Lagrenaudie et Alexandre Bernhardt.

« Des jeux et des hommes » d’Eric Berne

« Et maintenant ? Qu’allons nous faire … »

Seul l’AMOUR peut surpasser tout ce qu’on vit.Seules nos pensées et nos actes d’ AMOUR sont la pour nous accompagner et nous guider dans nos chemins.

Seul l’AMOUR peut nous guider quand les énergies de l’obscure nous entourent.

Seul l’AMOUR nous rend forts et immortels. Ok Oui oui …. Et Alors ? Et bien justement c’est le moment de ne pas abdiquer ces belles paroles face à la peur qui monte ! La peur est réactivée dans ses circonstances. Peur que ça nous tombe dessus. Peur de notre impuissance face à des événements extérieurs qui  » ont  » le dessus sur nous ! 

Or, ce n’est pas le cas et ce n’est JAMAIS le cas . Souvenons nous que le hasard n’a pas sa place dans nos vies, même en ses circonstances critiques. Au contraire c’est le moment maintenant de passer à la pratique de faire vivre en nous ce pouvoir de créer ce que nous voulons voir autour de nous.

Rien n’a de pouvoir sur nous que le pouvoir que l’on cède à autrui. 

C’est le moment pour habiter pleinement tout ce que je lis ici sur internet : que les pensées créent nos vies et notre quotidien.
J’adresse des pensées d’AMOUR pour tous ceux qui nous ont quitté suite à ces démonstrations de l’obscur qui nous habite.

Une pensée d’AMOUR pour les inconscients coupés de leur essence : L’AMOUR.

Alors répandons L’AMOUR partout.
De soi pour soi
De soi vers les autres meme ceux qui nous veulent du mal car ils sont cruellement en manque d’amour 

LA RELATION AUX AUTRES ET LA CONFIANCE EN SOI

10 Signes qui indiquent que notre égo nous contrôle, 10 signes de notre égo pour empêcher la relation avec les autres :

  1. Quand nous cherchons à avoir raison
  2. Quand nous bâtissons des scénarios dans notre tête
  3. Quand nous nous sentons attaqués, que nous sommes susceptibles
  1. Quand nous jugeons les autres ou nous mêmes
  2. Quand nous nous comparons en nous croyant supérieurs ou inférieurs
  3. Quand nous sommes en colère et que nous n’en sortons pas, que nous cultivons notre vengeance ou préparons notre réponse
  4. Quand nous ruminons le passé ou que nous anticipons l’avenir
  5. Quand nous nous sentons petits, tristes, angoissés, nerveux
  6. Quand nous avons peur de ne pas être à la hauteur
  7. Quand tout semble aller de travers et contre nos désirs

NOS COMPORTEMENTS DE NON DITS AU TRAVAIL : un effet miroir ?

Nos comportements « dire ou ne pas dire » sont plus souvent guidés par la peur de paraître incompétent, par la peur de mal faire, ou de décevoir…la liste est longue.

Pensez donc…si personne ne dit les choses, où va le monde (j’ai déjà entendu ça)

Sortir des non dits a plein d’avantages en comparaison aux inconvénients, outre celui de dépasser de vieilles croyances personnelles (qui nous pénalisent)  …lisez ceci…

  • Ne pas dire c’est remettre SON POUVOIR à un autre : en vous  mettant en position de ne pas dire,  vous êtes malheureusement le jouet de quelqu’un ( « objectalisation » dixit KG Jung)
  • Ne pas dire c’est cacher la réalité : ne pas tout dire, pour de bonnes raisons (il y en a toujours), pour protéger…correspond à déresponsabiliser l’autre et surtout, cela va entretenir ses « illusions » (par exemple, c’est au chef de « me prendre en charge », « c’est lui qui « me sauvera »)
  • Souhaiter que « les autres » soient responsables à votre place et se chargent de dire à votre place ce que vous pensez en votre for intérieur …n’est pas possible…il faudrait être grand clair pour deviner ce qui n’est pas dit et énoncé clairement par vous
  • Idem, si je réclame du temps à mon boss et que je m’en plaint, demandez vous d’abord si vous donnez assez de votre temps à vos collaborateurs ? je ne parle pas du temps qui passe sur votre montre, mais de la vraie écoute accordée aux autres (on croit qu’on écoute alors qu’on parle souvent à la place des autres et qu’on les empêche de donner leur avis)  : ceci équivaut exactement au fait de ne pas donner de temps aux collaborateurs.
  • En ne disant pas les choses..…nous allons jusqu’à nous manipuler nous même…Nous cachons (nous omettons, nous embellissons les situations, nous nous abstenons de dire, par peur…peur du jugement ? Conséquences ? des situations inconfortables qui nous mettent en position de « SAUVEUR » (le sauveur ne demande rien à personne et fait tout seul ou tout pour les autres). Chaque sauveur se plaint ensuite de ne pas avoir de reconnaissance…Souvent j’entends « tel boss ne me dit pas tout », « il ne m’écoute pas », « il me manipule pour arriver à ses fins ». Pour ne plus être manipulé (si c’est votre ressenti), acceptez de vous révéler à vous même et acceptez de vivre la vie que vous aimeriez avoir. On se manipule tous nous mêmes à accepter l’inacceptable …alors avant de trouver en l’autre un coupable facile, il vaut mieux vérifier en soi où nous en sommes de nos propres « manipulations » (contre nous mêmes; sous la forme de petits arrangements..et d’ailleurs, nous ne nous disons pas tout à haute voix…)
  • Quelqu’un d’important a dit dans le passé ; « qui es tu pour juger l’autre » ? je crois que je comprends..en effet, qui est-on pour dénoncer celui qui nous « ment » et nous « manipule »,  alors que, pour commencer, nous nous « mentons » tous les jours à nous même…nous nous manipulons nous mêmes. On « ne dit pas » alors qu’il faudrait certainement oser dire…on continue une relation alors qu’elle est terminée,  on accepte volontiers de payer très chère la place d’un match de foot et l’idée qu’un joueur de foot gagne 30 millions de dollars mais on dénonce les millions de tel PDG en partance…qui est on pour dénoncer alors que nos pratiques sont de la même « nature » que ce que nous dénonçons  ? « Cessons d’être gentils. Soyons VRAIS » (Merci Thierry d’Assembourg. Très bel ouvrage que je conseille)
  • Qui sommes nous pour « dire aux autres ce qu’ils devraient faire si nous mêmes nous ne nous appliquons pas cette règle ? (en tant que rédacteur, je me mets aussi dans la liste, dont worry..j’ai encore des parties sombres)
  • NE PAS SAVOIR DIRE NON C’EST NE PAS SE RESPECTER SOI MEME et comme conséquence, celle de rentrer dans une spirale ou vous ne serez « pas respecté » (ou du moins vos aurez cette impression d’être « utilisé par »)
  • Or, dire non c’est : préserver l’autre et parfois lui « sauver la vie »
  • Anticiper les demandes de ses collaborateurs, de sa hiérarchie c’est pro ..mais à force…c’est risqué…ils pourront en abuser.. et vous, vous finirez par vous en agacer et eux se retourner contre vous (réf : le triangle de S. Karpmann, triangle dramatique, ou cf. le joli film de gérard jugnot « Oui, mais « ),
  • Enfin, si vous persistez à ne pas savoir dire non, sachez que ça porte un nom : le « SAUVEUR » (réf : analyse transactionnelle). Il agit ainsi pour obtenir des signes de reconnaissance. Le besoin de  RECONNAISSANCE PERSONNELLE nous fait comettre des actes que nous pourrions regretter. Souvent, nous nous SUBSTITUONS à QUELQU’UN (qui a pourtant 2 jambes et 2 bras),  on fera à sa place…mais nous ne recevrons rien en retour. Enfin, « sauver l’autre » (faire à la place, en faire plus que de mesure)  c’est le « surprotéger » et donc lui cacher la réalité et lui enlever une chance de s’y mettre lui même.

Alors dire ou ne pas dire ? telle est la question. Ce que je voulais expliquer ici c’est qu’il vaut mieux se regarder soi même dans un miroir (preuve d’humilité) avant d’aller s’en prendre à quelqu’un. On parle bien « d’effet miroir »).

Ces quelques lignes ne sont pas une leçon de morale de ma part. Voyez cela comme de la bienveillance et un bon conseil qui  vous économiseront bien des souffrances morales au travail.

Démotiver ? Cest hyper rapide ! « L’impuissance apprise « 

Comment enseigner le découragement en 5 minutes
Je suis tombé sur une vidéo très intéressante qui tourne pas mal sur les réseaux sociaux ces derniers jours. On y voit Charisse Nixon, prof de psychologie à la Penn State Behrend (Pennsylvanie), proposer un exercice très simple à ses étudiants.

Chacun d’eux reçoit une feuille sur laquelle figurent trois mots et doit trouver une anagramme pour chaque mot. Dès qu’ils ont trouvé la première anagramme, les élèves doivent lever la main. Très rapidement, la moitié de la classe trouve, lève la main, laissant l’autre moitié perplexe. La prof demande de passer au deuxième mot, là aussi la moitié de la classe trouve très vite et lève la main, pendant que l’autre moitié est de plus en plus dépitée.

Tout l’intérêt de cette petite expérience réside dans le fait que le troisième mot est le même pour tout le monde. Pourtant, seuls les élèves qui avaient les anagrammes faciles trouvent l’anagramme, aucun élève à qui on avait donné deux premiers mots impossibles ne trouve le troisième.

« Repensez à ce qui ce passait en vous, à l’école  quand vous avez vu  » les meilleurs «  lever la main car ils avaient résolu un exercice et pas vous. Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ?

– Je me suis senti stupide.

– J’avais envie de partir.

– Je me sentais encore plus confus.

– Frustré…

– J’ai perdu confiance en moi.

En fait …vous venez de faire l’expérience de l’impuissance apprise, conclut C. Nixon.
« L’impuissance apprise ».
Ce que Charisse Nixon vient de mettre en évidence de manière spectaculaire est l’impuissance apprise (parfois désignée sous le terme de résignation acquise) traduction française du Learned Helplessness théorisé par le psychologue comportementaliste américain Martin Seligman, un des premiers à s’intéresser aux « modifications comportementales induites par l’exposition à l’incontrôlabilité ». Dans les années 60-70, Seligman montre qu’un animal exposé à de petites décharges électriques incontrôlables s’enfonce dans l’apathie et la résignation et ne discerne plus les moments où il peut contrôler la situation. Le sujet intègre durablement que ce qui lui arrive est indépendant de son comportement, ce qui a trois conséquences

– il a du mal à comprendre qu’il peut avoir prise sur les événements (déficit cognitif)

– sa motivation baisse fortement, il n’émet plus de réponses volontaires (déficit motivationnel)

– il s’enfonce dans une forme de dépression (déficit émotionnel)

Chez l’homme, des comportements similaires sont observés, à quoi il faut ajouter : de la frustration, de l’agressivité dans certains cas, de l’abattement et une chute de l’estime de soi la plupart du temps, surtout si le sujet observe que d’autres parviennent à faire ce qui lui échappe. L’homme développe aussi des stratégies spécifiques : puisqu’il est mis en situation d’échec, il minimise son investissement personnel dans la suite de l’expérience, afin de pouvoir expliquer un nouvel échec par un manque d’efforts plus que par un manque de capacités.
Le psychologue canadien Marc Vachon estime que l’impuissance apprise repose sur trois caractéristiques :
– le sentiment que la situation est permanente, ce que trahit l’utilisation de mots comme toujours, jamais, personne, etc. « Je n’y arriverai jamais ! »
– le sentiment d’être victime, que l’on retrouve dans des phrases telles « Ce n’est pas ma faute ! Je n’y peux rien. »
– le sentiment d’envahissement : tous les secteurs de notre vie sont affectés par le changement.

Résignation et échec scolaire

On peut observer les conséquences de l’impuissance apprise dans tous les domaines de la vie quotidienne, notamment professionnel. La manipulation de Charisse Nixon, dans la vidéo, est également là pour rappeler que, menée à haut degré de subversion, l’impuissance apprise est une arme redoutable, utilisée par exemple dans les interrogatoires à Guantanamo.

Pour ce qui nous concerne, l’impuissance apprise est une manifestation psychologique que l’on retrouve fréquemment à l’école, dans les situations d’échec scolaire.

Tout enseignant aura reconnu, dans les termes décrits ci-dessus, l’élève en difficulté qui s’enfonce petit à petit dans la certitude qu’il n’est pas capable, qu’il n’y arrivera pas, qu’il a beau essayer, les résultats viennent montrer son incapacité à comprendre, à faire, à essayer, à oser. Son estime de soi est mauvaise, voir les autres réussir renforce ces sentiments. Son degré de motivation est fluctuant, dans le meilleur des cas ; il « s’évade » dès qu’il peut, se soustrait au groupe dont il se sent de facto exclu. Il peut s’enfermer dans une attitude physique de renoncement, de fatigue continuelle. Afin de rétablir l’équilibre psychologique interne, il peut développer des comportements agressifs, voire violents, envers ses pairs et / ou l’adulte. A mesure qu’il grandit, l’impuissance apprise s’enfonce profondément en lui, plonge ses racines là où elle sera bientôt hors de portée, comme inscrite définitivement dans son ADN d’écolier.

Comment lutter contre l’impuissance apprise, alors ?… On perçoit, à travers l’explication du phénomène, quels peuvent être les leviers : la confiance en soi, l’estime de soi, donc la valorisation, notamment face au groupe, la nécessité de réussir régulièrement et de ne pas être confronté continuellement à l’échec, donc la différenciation, le maintien par l’enseignant d’une attitude résolument positive et notamment la maîtrise par l’enseignant de son discours et du vocabulaire employé, le travail en petits groupes fondé sur l’étayage par les pairs…

Et, quoiqu’il arrive, une attitude bienveillante, ce qui est plus facile à dire qu’à faire en toute occasion, car l’enseignant peut aussi se sentir démuni, agacé, … impuissant.

Les besoins que nous avons tous sans exception au travail : des échanges entre nous et de la confiance avec la capacité à se dire les choses : à lire.  C’est urgent et ça marche 

29/10/2015 18:35«J’ai été la directrice du bonheur de la Sécurité sociale belge»

INTERVIEW – Laurence Vanhée explique à « 20 Minutes » les résultats qu’elle a obtenus en cherchant à rendre ses salariés plus heureux…

Elle a été élue « DRH de l’année 2012 » en Belgique. Laurence Vanhée était à Paris ce jeudi, invitée par l’Université du bonheur au travail pour partager son savoir. Cet événement organisé par la Fabrique Spinoza, un think-tank du bonheur citoyen, forme jusqu’à samedi des chefs d’entreprise et des managers aux valeurs du bonheur au travail.

1. Ce n’est pas une blague : vous étiez, jusqu’en 2013, la directrice générale (DG) du bonheur à la Sécurité sociale belge… Mais qu’est-ce que c’est que ce poste ?

Un titre que je me suis auto-administré en 2010. J’ai été recrutée en novembre 2009 au poste de DRH mais je ne voulais pas être en charge des « ressources », je ne voulais plus à avoir à les exploiter… Je l’avais fait tout au long de ma carrière et cela m’avait conduit au burn-out. Plutôt que de piloter des ressources, j’ai préféré considérer que je gérais un patrimoine. Mon objectif était donc de prendre soin de ce patrimoine pour finir par le transmettre à un autre DG dans un état au moins équivalent, si ce n’est meilleur.

2. Comment ce titre de DG du bonheur, que vous aviez fait inscrire sur votre carte de visite, a-t-il été accueilli ?

Par beaucoup de railleries. A la Sécurité sociale, mais également dans les autres ministères. On m’a notamment traitée de « Bisounours ».

3. Et vous ne l’étiez pas ?

Non, j’étais ancrée dans la réalité. Je voulais rendre les gens heureux car je pressentais, sans en avoir encore la preuve, que le bien-être des salariés était le meilleur moyen de faire fonctionner le système.

4. Quelle a été votre recette pour rendre vos salariés heureux ?

Leur donner la liberté de travailler où, quand et comment ils le souhaitaient. Les salariés sont des adultes, ils font des choix dans leur vie privée et je ne vois pas pourquoi ils n’en feraient pas également dans leur vie professionnelle. Il s’agit toutefois de donner le bon degré d’autonomie à chacun. Pas assez de liberté peut étouffer, trop peut perdre. Et il y a une limite : notre liberté doit s’arrêter là où commence celle des autres.

5. Ce qui signifie ?

A titre personnel, j’avais demandé qu’aucune réunion m’impliquant ne débute avant 10 heures pour que je puisse amener mon fils à l’école. Mais, si un salarié avait besoin de me voir à 9 heures, je l’acceptais. Là s’arrêtait ma liberté. Plus généralement, nous avons permis à 92 % de nos 1.400 salariés de télé-travailler. Au final, 69 % ont sauté le pas, de 1 à 3 jours par semaine. L’impératif était d’être joignable de 10h à 12h et de 14h30 à 16h. En dehors de ces horaires, chacun était libre de s’organiser comme il le voulait.

6. Pourquoi ne pas avoir offert cette possibilité à tous les salariés ?

Les 8 % restants ne pouvaient pas être concernés parce que leur présence physique était indispensable. C’était le cas, par exemple, des réceptionnistes. Pour compenser cette iniquité, nous leur avons proposé de les payer 7h30 pour 6 heures de travail effectif. Parallèlement, nous avons supprimé tous les bureaux individuels au profit de bureaux partagés.

7. Comment cette décision a-t-elle été accueillie ?

Il a fallu éduquer les salariés à cette nouvelle organisation. Nous leur avons fourni à chacun des outils, et notamment des ordinateurs portables, performants et nous leur avons appris à numériser leurs dossiers. Nous avons également créé de nombreux espaces : de réunion, de convivialité, de projets où les équipes pouvaient se poser pendant plusieurs jours ou semaines si nécessaire, etc. Nous avons par ailleurs mis fin aux évaluations individuelles.

8. Les salariés n’étaient donc plus évalués ?

Si, mais de manière collective. Ce qui passe par la définition d’objectifs collectifs. Pour chaque mission, nous nous sommes demandé ce que nous voulions faire et chacun a défini sa part de contribution à ces objectifs communs. Nous avons créé des temps où les salariés échangeaient entre eux pour dire ce qui allait et ce qui n’allait pas. La pression sociale de ses pairs est le meilleur moteur pour donner le meilleur de soi-même. Les syndicats ont d’ailleurs eu beaucoup de mal avec ça…

9. Mais ces échanges n’ont-ils pas tourné au pugilat, en mode « dîner presque parfait » ?

Pas du tout, parce que les salariés n’étaient pas dans la compétition mais dans l’émulation. Ils ont appris à se donner du retour avec bienveillance, à être autocritiques, à se dire ce qui va et, quand ça ne va pas, à ne pas chercher un coupable mais la solution pour ne pas répéter l’échec. Nous avons donné à nos salariés le droit, non pas à la faute, mais à l’erreur. L’objectif était de renouer avec le but initial d’une entreprise : créer de la valeur ensemble.

10. Quid de la hiérarchie ?

Nous n’avons fait sauter aucun niveau, mais les « chefs » sont devenus des « leaders ». Ils n’avaient plus à être dans le contrôle, ils avaient trois nouvelles missions. Primo : communiquer une vision inspirante à leurs équipes. Deuzio : s’assurer que chaque collaborateur est en situation de succès, c’est-à-dire qu’il dispose de la bonne attitude, de la bonne quantité de travail et qu’il puisse fournir du bon travail. Tertio : simplifier la vie de ses équipes.

11. Quel a été le résultat de ces recettes ?

La réorganisation des espaces et de l’organisation du travail nous a permis d’économiser 12 millions d’euros par an en frais locatifs et associés. Nous avons enregistré zéro jour de grève, le taux de démission a baissé de 75 %, l’absentéisme, de 26 %, et la productivité s’est accrue de 20 %. Alors que nous avions de plus en plus de difficultés à recruter, nous sommes devenus l’un des employeurs les plus sexy de Belgique : les candidatures spontanées ont progressé de +500 % chaque année.

12. Mais comment une entreprise, en manque d’effectifs et de moyens, peut-elle mettre en place un tel système… N’est-il pas réservé aux « riches » ?

Quand on n’a pas d’argent, il faut innover. Il y a des milliers de choses à mettre en place qui ne coûtent rien d’autre que de la volonté… et du temps. Certes, ce temps a un coût, mais ce qu’il rapporte est inimaginable. Parfois, il suffit de se pencher sur ce que les collaborateurs font de « pénible » et de se demander si cela est nécessaire. Par exemple, à la Sécurité sociale, nous produisions de nombreux rapports pour les ministères… Des pavés que personne ne lisait ! Nous avons décidé d’arrêter. A la place, nous leur avons dit que s’ils avaient une question précise à nous poser, nous y répondrions. Je suis persuadée que toutes les structures, dans tous les métiers, peuvent s’organiser de manière différente pour rendre leurs salariés plus heureux.

13.Pourquoi êtes-vous partie ?

J’avais défini la vision pour la Sécurité sociale jusqu’en 2016, les équipes s’autogéraient… Tout fonctionnait si bien que je n’étais plus utile. D’ailleurs, je n’ai pas été remplacée. Et puis, j’avais envie de créer ma propre entreprise, ce que j’ai fait en 2013 en lançant Happyformance. Nous aidons notamment les entreprises à se transformer positivement.

Propos recueillis par Céline Boff

Recherche d’emploi : pour ne pas perdre pied, à lire

À lire et à appliquer  » asap » en recherche d’un emploi, car comme le démontre Emoto avec l’eau, ça s’applique dans le cas de la recherche d’emploi : 

1. avoir une offre claire pour le marché vous ouvrira la route ( une offre = une intention si claire de ce que vous voulez faire et où vous voulez travailler), 

2. tandis que s’adapter systématiquement aux annonces et aux souhaits des recruteurs (en modifiant son discours et son CV en fonction de chaque nouvelle petite annonce) vous donnera le vertige et ce sera la porte aux doutes et à de moins bons résultats. Accrochez vous.
Rôle de nos pensées et nos émotions dans la modification du monde qui nous entoure

COMPRENDRE ET EVITER LES TENSIONS : LES JEUX DE POUVOIR (JEUX PSYCHOLOGIQUES)

Éric BERNE a été le premier à définir le jeu en inventant l’Analyse Transactionnelle, et il en a démontré le caractère dramatique immuable, digne d’une tragédie antique des jeux qui font notre quotidien, en entreprise, et dans nos vies !

Les jeux psychologiques ou encore jeux de pouvoir sont plus que jamais à leur paroxysme et démontrent à quel point nous sommes en manque de repères, de reconnaissance, et de sens. Nous constatons tous la montée des tensions, des épuisements, des conflits, qui sont bien le révélateur d’une époque qui a développé la rareté de la reconnaissance et qui en subit les conséquences par la montée des jeux psychologiques.

Un jeu (de persécuteur, de victime, de sauveur), c’est une séquence relationnelle qui aboutit à un « bénéfice négatif » pour les partenaires. Les jeux se déroulent selon des règles et des caractéristiques répétitives suivantes :

1. Ils sont involontaires (les partenaires ne sont pas conscients d’entrer dans un jeu).

2. Ils sont répétitifs : chaque joueur a ses jeux favoris et les répète dans le temps.

3. Ils impliquent un échange de transactions cachées ; le niveau psychologique est différent du niveau social.

4. Ils comportent un moment de surprise : les rôles changent brusquement et les partenaires du jeu éprouvent le sentiment de « s’être fait avoir ».

5. Ils permettent de revivre des sentiments inefficaces.


LE TRIANGLE DRAMATIQUE : c’est le nom qu’a donné Steven Karpman à ces 3 rôles de Sauveur-Persécuteur-Victime. Ces rôles sont terribles car ils nous collent à la peau et qu’en plus ils sont mouvant. Si je suis Sauveur, alors je deviendrais un Persécuteur et je terminerai Victime. Pas facile à admettre.

Le Persécuteur méconnaît la valeur des autres.

Le Sauveur méconnaît la capacité des autres à agir, ressentir ou penser par eux-mêmes.

La Victime méconnaît sa propre valeur.


LES COMPORTEMENTS GENERATEURS DE JEUX

Types de comportements —> Exemples :

Généraliser en permanence
« Tu es toujours catégorique… »
« Tu n’es jamais d’accord… »
« Comme d’habitude, tu… »

Lire les pensées des autres
« Je sais ce que tu vas dire »
« Je sais ce que tu penses … »

Mettre des étiquettes
« Toi, le macho… »
« Toi, la féministe… »
« Toi, le prof… »

Parler de tous les problèmes à la fois
« Je voulais te dire à propos du client X, mais avant pour le parking, il faut trouver une solution ! Et puis, pendant que je te tiens, j’aimerais qu’on parle du dossier Y.»

Se montrer excitable, nerveux
« J’en ai marre… »
« C’est bientôt fini ! »
« Ne m’énervez pas ! »

Pratiquer les menaces
« Si vous continuez, ça ira mal »
« C’est ça ou la porte »

A l’origine, pourquoi « jouons nous » ? :

Le manque de reconnaissance, le manque de sécurité (ou va-t-on ? que vais je devenir ? qui fait quoi ici ? ) et le manque de stimuli.

J’ai remarqué que l’ennuie (manque de stimuli) est créateur de jeux. A l’ennuie on lui préfère le drame.

Attention, personne n’échappe à ces jeux la. Personne. Ils sont très inconscients et sont liés à nos personnalités. Nous avons tous plus ou moins un jeux que l’on préfère, et qui est la résultante de notre éducation.

Comme me l’a appris Christine Chevalier (experte en Analyse Transactionnelle au sein de ATORG à Paris), les jeux ? si on est dedans, c’est qu’on les a soi même allumé ! mais évidemment, je ne l’ai pas accepté lorsqu’elle me l’avait dit. C’était il y a bien des années. Et pourtant, reconnaître cela, l’accepter, nous redonne du pouvoir. Le pouvoir de se sortir des situations dans lesquelles nous nous mettons nous mêmes. Mais notre petit égo nous met un bandeau sur les yeux car il est quand même beaucoup plus facile d’accuser autrui de nos malheurs que de reconnaître que nous sommes à l’origine de nos maux. J’entends quelques personnes réagir et me dire lorsque ce sujet est abordé, que cela ne les aide pas de savoir qu’elles sont à l’origine de leurs propres malheurs. Cela a le don de les irriter et de stimuler leur culpabilité « à n’être pas assez bien ». « Comprenez vous Patrick, ce que j’entend la ne m’aide pas car cela renforce le fait que je ne suis donc pas quelqu’un de bien ». Justement, il est intéressant de repérer ce scénario répétitif de la victime en nous ! je leur dis alors que c’est l’occasion pour elle de repérer ce jeux (celui de la victime), et qu’une fois repéré, on a le moyen de stopper ce perpétuel enchainement.

Je vous propose donc de découvrir ou de redécouvrir ces 3 jeux dans lesquels nous baignons : leur descriptif, les bénéfices que nous avons à « jouer » ainsi, et comment les éviter.

Sachez avant tout qu’on peut « sortir des jeux de pouvoir » en nourissant nos soifs, nos soifs fondamentales.
:

– 1ère soif : en rebâtissant nos stimuli (le sens que nous donnons à notre vie, les stimuli quotidiens, nos objectifs dans la vie, ce que nous aimons vraiment faire et les moyens que nous nous donnons à les réaliser, se construire et se donner des projets qui nous plaisent et nous rendent heureux)

– 2ème soif : en donnant de la reconnaissance aux autres et en s’en donnant à soi ; plutôt que d’accuser les uns et les autres et de leur trouver tous les défauts du monde, au lieu de chercher la bagarre, commençons à encourager, à féliciter, à ne pas juger, à essayer de ne pas se juger soi même, ni à être dur avec soi. Commençons à reconsidérer notre point de vue sur nos jugements critiques. Donner des encouragements à notre entourage va amener cet entourage à nous en donner en retour. Ne pas chercher à être parfait en tout, accepter l’erreur, se pardonner de ne pas savoir, être compatissant avec soi. Il ne s’agit pas d’être laxiste, il s’agit de ne plus être dur avec soi et avec les autres. Eric Berne qui a inventé l’Analyse Transactionnelle parlait de feed back, plutôt que de jugements. Le « oeil pour oeil – dent pour dent » procure t’il le résultat escompté ? à nous de tenter l’inverse, parfois au prix de son égo, pour ne pas alimenter les jugements et les conflits. A nous de dépasser les blessures d’amour propre pour commencer à donner aux uns et aux autres des signes positifs plutôt que des signes négatifs. On parle de compréhension ou de sagesse. Certes, cela a un prix. Celui de l’effort ?

– 3ème soif : En se donnant des points de repère. L’Homme avance mieux lorsqu’il a structuré et solidifié les bases de sa vie. C’est cette « structure », cette stabilité qui a tendance à disparaître depuis quelques années; nous en perdons notre sécurité personnelle. Au travail, qui parmi nous aujourd’hui a le même hiérarchique plus de 18 mois ? qui n’a pas vu l’entreprise qui nous emploie changer de nom 3 fois en 5 ans ? d’actionnaire ? d’organigramme ? ne plus savoir pour quoi / pourquoi nous allons travailler ? Ce besoin de stabilité-sécurité, dit de « structure » s’affaiblissant, il s’agira de se la créer, en trouvant en nous ce qui contribue à nos repères, à notre sécurité.

Voici les 3 profils des joueurs :

DES JEUX BIEN CONNUS

I. LES JEUX DE PERSECUTEUR : SES BENEFICES ET SOLUTIONS

Exemples de jeux de persécuteurs :

1. Le « Ball-trap »
« Oui… mais » (Berne)
« Why don’t you ?
Yes… but… »

Description :
Demander de l’aide et écarter toute proposition d’un : « Oui… mais… »

Bénéfice négatif :
Colère
Irritation
mépris

Comment l’éviter :
Ne pas donner de conseils.
Interroger sur les tentatives et les idées de l’autre.

2. Incitation à la haine
« Battez-vous » (Berne)
« Let’s you and him fight »

Description :
Révéler à une personne un jugement critique confié confidentiellement par un tiers.
Mettre deux personnes en rivalité face à face « Voyez avec X »

Bénéfice négatif :
Plaisir d’observer sans être impliqué.
Dominer

Comment l’éviter :
Dire :
« Chacun a ses opinions, ses goûts, ses façons de faire et d’être ».
Demander un RV à 3

3. La Revanche
« Je te tiens, mon salaud » (Berne)
« Now, I’ve got you  »

Description :
Relever une erreur, un oubli, une faute chez celui qui vous a fait un reproche.

Bénéfice négatif :
Œil pour œil, dent pour dent !
Triomphe !
« Souviens-toi du vase de Soissons »

Comment l’éviter ?
Plaisanter : « Tu m’as eu ! Un partout !
« Si on repartait sur de nouvelles bases ? »

4. Au pied !
Le maître-chien

Description : Donner un ordre sec, sans remarque fondée.

Bénéfice négatif :
Domination

Comment l’éviter ?
Se protéger.
Poser des questions pertinentes.

5. Dramaturgie
La Scène (Berne)
Uproar

Description : Faire un drame pour éviter de régler le problème

Bénéfice négatif :
Incapacité
passivité

Comment l’éviter :

Dire : « Pouce ! »
Questionner et faire reformuler

6. Bras de fer
« Le mien est mieux que le tien » « Berne)
Mine is better than yours

Description : Se mettre en compétition malsaine avec l’autre.
Exagérer ses difficultés pour qu’elles soient plus grandes que celles des autres.

Bénéfice Négatif :
Vouloir se sentir le plus fort.
Justifier sa passivité ou son échec.
« Oh oui ! Mais moi, c’est pas pareil !

Comment l’éviter ?
Refuser la rivalité : s’interroger sur ses capacités à régler le problème.

7. L’Appeau
Viol (Berne)

Description :
Attirer les autres en les flattant : « Vous qui savez tout », ou en les appâtant : « j’ai appris que … je ne vous en dis pas plus… »

Bénéfice négatif :
Triompher en déstabilisant par une question piège. Garder une information qui rend tout-puissant.

Comment l’éviter ?
Dire : « Non, je ne sais pas tout ».
Attendre sereinement, refuser les sous-entendus.

8. Les dévalorisateurs
Défauts (Berne)
Blemish

Description :
Dire du mal des chefs, des collègues, des élèves.

Bénéfice négatif :

Être rassuré en masquant ses propres faiblesses.

Comment l’éviter ?

Dire : « Et si on parlait de ce qui marche bien ? » « Nous avons tous nos faiblesses ».

9. Les Manipulateurs
« Coincer » (Berne)
Corner

Description : Empêcher l’autre de faire ce qu’il envisage en démontant toutes ses propositions : il est coincé

Avantage négatif :
Triompher ou bloquer

Comment l’éviter ?

Être adulte : il y a plusieurs options pour régler cette situation.

10. Trop poli…
« Chéri(e) » (Berne)
Sweetheart

Description :
Être exagérément flatteur, voire obséquieux, pour pousser la personne à faire ce dont elle n’a pas envie

Bénéfice négatif : Se sentir supérieur, Manipuler

Comment l’éviter ? Dire : « Merci, mais parlons sérieusement.

II. LES JEUX DE SAUVEUR

1. C’est bien parce que c’est vous !
« If it weren’t for you »

Description : Faire sentir avec insistance que ce que l’on fait est une faveur personnelle.

Bénéfice négatif : Supériorité donnée par le geste charitable.

Comment l’éviter ? Attention à la co-dépendance.

2. Tous dans le même bateau; Tous solidaires

Description : Refuser d’accepter les différences. Protéger les moutons noirs.

Bénéfice négatif :
Éviter de prendre parti.
Se protéger. Masquer les différences.

Comment l’éviter ?
Oser porter un jugement factuel et motivé.

3. L’arrangeur arrosé « j’essaie simplement de t’aider » (Berne)
« I’m only trying to help you »

Description : Intervenir dans les discussions ou les conflits, les désaccords, sans y avoir été convié. Apporter de l’aide à celui qui ne demande rien.

Bénéfice négatif :
Colère.
Les autres sont des ingrats.

Comment l’éviter ?
Attendre la demande des autres pour intervenir.
Demander : « Qu’attends-tu de moi ?
Que veux-tu que je fasse ?»

4. Y’à qu’à…Faut qu’on …J’ai la solution

Description : Donner une solution toute faite, de manière péremptoire, pour tout problème.

Bénéfice négatif : Avoir un sentiment de supériorité, la certitude de posséder la science infuse.
Éviter de réfléchir.

Comment l’éviter ?
Être réaliste : il y a plusieurs façons de répondre à un problème. Toute solution a ses défauts.

5. Je vous défendrai toujours

Description : Arranger la réalité. Nier les faits pour éviter qu’une personne soit sanctionnée d’une manière ou d’une autre.

Bénéfice négatif : Être aimé, remercié, sollicité. « Soyez sympa ! Défendez-nous ! »

Comment l’éviter ? Tout n’est pas défendable.
Est-ce rendre service à quelqu’un que de le survaloriser ?

6. Ca ira ! Ca ira !

Description :
Nier les difficultés qui surgissent en les balayant, en les niant globalement.

Bénéfice négatif :
Garder sa sérénité et son optimisme en se cachant les difficultés.

Comment l’éviter ?
Dire :« Et si on regardait les choses en face pour résoudre les problèmes, et pour se réjouir de ce qui va bien ? »

7. Les Colombes

Description : Refuser les conflits. Se taire dès qu’il y a un léger désaccord ou une divergence d’opinion, de conception…

Bénéfice négatif :
Vivre l’entente dans une passivité confortable.
Éviter la souffrance.

Comment l’éviter ?
Attention ! La paix prépara la guerre : Munich en 1938 !
Remplir des carnets de timbres prépare des explosions gênantes.

8. Le pyromane pompier
Plaisir du Persécuteur reconverti en Sauveur : divulguer des informations, diviser et se proposer pour réconcilier.

Bénéfice négatif : : Être tout-puissant. Se montrer indispensable.

Comment l’éviter ? Refuser de demander de l’aide pour régler ses problèmes de personnes à personne.

9. Au four et au moulin

Description : En faire trop.
« Workalcoolic » : heures supplémentaires, week-ends, soirées..

Bénéfice négatif : Éprouver de la joie à se savoir indispensable.

Comment l’éviter ?
Attention : au four, au moulin et … à l’hôpital.
Prendre soin de soi.

10. L’arbitre
Tribunal (Berne)
Courtroom

Description : Tenir le rôle de l’avocat dès qu’une personne est critiquée ou évaluée.
Ne pas supporter qu’une personne accepte un reproche.

Bénéfice négatif : Se comporter en Zorro !
Satisfaction de défendre la veuve et l’orphelin et tous les opprimés.

Comment l’éviter : Refuser de laisser quelqu’un décider à sa place.
Être autonome.
S’informer sur ses droits.


III. LES JEUX DE VICTIME

1. Ce n’est pas moi, c’est lui !
« Regarde ce que tu m’as fait faire » (Berne)
« See what you made me do »

Description : Rejeter sur l’autre la responsabilité de ses actes.

Bénéfice négatif : Être innocent. Masquer sa peur.

Comment l’éviter ?
On est toujours un peu concerné !
Parler de ce qui dépend de soi.

2. Et pourtant, j’ai tout fait.
« Regarde comme j’ai essayé » (Berne)
« Look how hard I’ve tried »

Description : Présenter ses échecs comme inévitables et pardonnables en faisant valoir que l’on a tout envisagé et essayé.

Bénéfice négatif : Justifier sa passivité sans subir de blâme. Refuser une aide quelconque puisque tout a été fait.

Comment l’éviter ? Il y a toujours quelque chose à tenter.
Stimuler l’Adulte.
Envisager toutes les possibilités.

3. Fais-le à ma place, aide-moi ! (Berne)
Do me something

Description : Appeler l’autre à l’aide et chercher à lui faire faire son travail ou résoudre les problèmes à sa place.

Bénéfice négatif : Être satisfait de ne rien faire et d’être pris en charge.

Comment l’éviter ? Être autonome.
Ne pas trop attendre des autres.
Ne pas se laisser piéger.

4. « Engueulez-moi ! Merci »
« Donnez-moi des coups » (Berne)
« Kick me »
Gendarmes et voleurs (Berne)
Cops and robbers

Description : Provoquer les autres en étant maladroit, agressif, désagréable, pour être rejeté.
Courir des risques en contournant les lois établies, pour se faire prendre. Tricher, voler.

Bénéfice négatif : Ressentir une excitation, puis de la tristesse.
Se prouver que l’on est rejeté de tous et que c’est bien mérité. Se faire rattraper au vol pour se prouver que l’on est aimé malgré tout

Comment l’évite ?
Être moins dépendant des autres.
Encourager les réussites.

5. Sans toi : si j’étais seul dans le système !

Description : Se plaindre de ne pas pouvoir réussir à cause des autres : « Il y a toujours quelqu’un qui m’empêche… »

Bénéfice négatif : Éviter les reproches éventuels, les situations qui font peur. Être pur.

Comment l’éviter ? Faire confiance aux autres. Gérer ce qui dépend de soi.

6. Gémir
« C’est affreux ! » (Berne)
« Ain’t it awful ! »

Description : Se plaindre de tout, de tous et de rien.

Bénéfice négatif : Chercher le réconfort, attirer la sympathie et ne rien faire.

Comment l’éviter ? Changer de sujet.

7. C’est trop fort pour moi
Stupide (Berne)
Stupid

Description : S’avouer incapable de faire ou de comprendre ce que l’on veut vous donner à faire.

Bénéfice négatif : S’endormir dans la passivité, ne rien faire. Être pur : « C’est pas ma faute, je suis incapable ».

Comment l’éviter ? Faire son bilan personnel.
Préciser ses capacités.
Expérimenter pour vérifier.

8. Éreinté (Berne)
Harried
Marche ou crève

Description : Se plaindre d’être crevé, fatigué, débordé.

Bénéfice négatif : Chercher la sympathie et le réconfort.

Comment l’éviter ? Faire le tri entre l’important et ce qui peut attendre.

Et vous ?

(lisez et surlignez ce qui vous semble proche de votre / vos agissements)

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