Les quatres piliers d’une relation sereine

  1. Faire sentir à l’autre qu’il est important
    Le premier pilier est le sentiment d’importance. Lorsque nous échangeons avec une personne, même dans une situation délicate, notre objectif devrait être qu’elle ressorte de cet échange avec le sentiment d’avoir été considérée.
    Cela ne signifie pas lui donner raison, éviter les désaccords ou renoncer à recadrer un comportement inadapté. On peut annoncer une mauvaise nouvelle, exprimer une exigence ou rappeler une règle tout en préservant la dignité de son interlocuteur.
    Or, face à une difficulté, notre réflexe est souvent de vouloir convaincre. Nous argumentons, nous démontrons, nous répétons notre vérité. L’échange devient alors un monologue, parfois une confrontation.
    Pour changer cette dynamique, il faut laisser une véritable place à la parole de l’autre. Poser des questions. Écouter sans préparer immédiatement sa réponse. Reformuler ce que nous avons compris. La reformulation est particulièrement puissante : lorsqu’une personne entend son propre point de vue repris avec justesse, elle se sent écoutée et la confiance peut commencer à se rétablir.
    Un manager peut ainsi dire : « Je dois te faire part de ce qui ne va pas dans cette situation. Mais je veux aussi comprendre ton point de vue. » Cette attitude permet de maintenir un cadre tout en reconnaissant la place de l’autre.
    Il est également utile de souligner une qualité, un effort ou une contribution réelle, même lorsque le travail accompli n’est pas satisfaisant. L’importance dont je parle n’est pas celle d’un statut ou d’un grade : c’est le sentiment humain de compter aux yeux de quelqu’un.
  2. Protéger la relation par la clarté
    Le deuxième pilier est la protection par la clarification.
    Combien de fois entend-on un manager dire : « Je lui ai demandé trois fois et ce n’est toujours pas fait » ? Avant de conclure que l’autre ne veut pas comprendre ou n’est pas à la hauteur, une question mérite d’être posée : avons-nous été réellement clairs ?
    Nous pensons souvent avoir formulé une demande précise alors que nous avons laissé de nombreuses zones d’ombre. L’objectif était-il explicite ? Le résultat attendu était-il défini ? L’échéance était-elle connue ? La personne disposait-elle du contexte et des informations nécessaires ?
    Une pratique simple consiste à demander à son interlocuteur de reformuler ce qu’il a compris, puis à vérifier ensemble les engagements pris. Cette étape n’est pas une marque de défiance : elle protège les deux personnes. Elle évite les interprétations, les malentendus et les reproches ultérieurs.
    Dans l’analyse transactionnelle, on évoque souvent le triangle dramatique du persécuteur, du sauveur et de la victime. Sans même en avoir l’intention, une personne qui donne des consignes floues puis reproche à l’autre de ne pas les avoir suivies peut contribuer à installer une relation vécue comme persécutrice.
    La clarté, au contraire, crée de la sécurité. Elle consiste à dire les choses simplement, au bon moment, dans un cadre adapté, et à vérifier que le message a bien été reçu.
    Clarifier, ce n’est pas seulement mieux communiquer : c’est prendre soin de la relation.
  3. Comprendre les peurs qui se cachent derrière les tensions
    Le troisième pilier est la prise en compte des peurs de l’autre.
    Nous associons spontanément la peur à l’inquiétude ou à l’hésitation. Pourtant, elle peut également se manifester par la colère, l’agressivité, la rigidité ou l’évitement.
    Une personne qui hausse le ton cherche parfois à défendre sa place, à faire reconnaître son point de vue ou à retrouver un sentiment de sécurité. À l’inverse, un collaborateur qui n’ose plus aller voir son responsable peut chercher à éviter une situation qu’il redoute.
    Face à l’agressivité, notre premier réflexe est souvent de répondre sur le même ton. Nous voulons prouver que nous avons raison. Chacun prend alors les armes, au sens figuré, et le conflit s’intensifie. À d’autres moments, nous choisissons la fuite ou le silence, ce qui laisse la difficulté intacte.
    Une autre voie est possible : prendre du recul et tenter de comprendre ce que l’autre cherche à protéger. On peut, par exemple, reconnaître une émotion sans approuver le comportement : « Je vois que cette situation te met en colère. J’aimerais comprendre ce qui est difficile pour toi. »
    Ce type de réponse désamorce parfois la confrontation, car il rejoint le premier pilier : la personne sent qu’elle existe dans l’échange.
    Bien sûr, comprendre une peur ne signifie pas tout accepter. Il s’agit de sortir de la logique du combat pour poser des faits, maintenir un cadre et chercher ce qui pourrait rétablir un climat suffisamment sécurisant pour dialoguer.
    Il est aussi utile de se poser une question plus inconfortable : dans cette relation qui se dégrade, qu’ai-je pu faire — ou ne pas faire — qui a contribué à ce que l’autre ne se sente plus reconnu ?
  4. Partager les responsabilités
    Le quatrième pilier est probablement le plus exigeant : reconnaître la responsabilité de chacun dans la relation.
    Quand une situation se détériore, il est tentant de désigner un responsable unique. Le collaborateur estime que son manager a tous les torts ; le manager considère qu’il a tout tenté et que son collaborateur est le problème. Chacun raconte l’histoire depuis sa position.
    Pour avancer, il faut sortir de cette opposition et examiner ce sur quoi chacun peut agir. Être responsable n’est pas la même chose qu’être coupable. Cela signifie reconnaître sa capacité à faire évoluer une situation.
    Pour un manager, prendre sa part de responsabilité peut consister à mieux écouter, à clarifier ses attentes, à cesser de répéter les mêmes arguments ou à solliciter l’aide de son propre responsable lorsqu’une difficulté persiste. Il ne lui appartient pas de jouer indéfiniment au sauveur de son équipe. Son collaborateur reste, lui aussi, responsable de ses engagements.
    Pour un collaborateur, cela peut signifier réfléchir à la manière dont il formule ses demandes, au moment choisi pour parler, aux mots qu’il emploie ou à sa tendance à éviter son responsable. Même lorsque la relation est compliquée, il existe parfois une marge d’action que l’on ne voit plus tant on est concentré sur les torts de l’autre.
    L’objectif n’est pas de répartir artificiellement les torts à parts égales. Il est de quitter les accusations réciproques pour retrouver une possibilité d’action. Chacun doit pouvoir être regardé comme une personne responsable, capable de faire un pas vers l’autre.
    Un regard plus neutre, plus empathique et plus bienveillant permet souvent de rouvrir le dialogue. Il s’agit de chercher une issue ensemble, et non de gagner contre l’autre.
    Quatre questions à garder en tête
    Ces quatre piliers sont étroitement liés. Le sentiment d’importance facilite l’écoute. La clarté renforce la sécurité. La compréhension des peurs réduit les réactions défensives. Le partage des responsabilités redonne à chacun un pouvoir d’action.
    Avant un échange difficile, je vous invite donc à vous poser quatre questions :
    1. Importance : comment faire en sorte que cette personne se sente considérée, même si nous ne sommes pas d’accord ?
      1. Clarté : ai-je exprimé précisément ce que je souhaite, et me suis-je assuré d’avoir été compris ?
    2. Peurs : quelles craintes, chez elle comme chez moi, peuvent nourrir cette tension ?
      1. Responsabilités : quelle est ma part dans cette situation, et comment aider l’autre à prendre la sienne ?
      Après plus de trente années d’accompagnement, je retrouve ces questions dans la plupart des situations relationnelles que j’observe. Elles forment, à mes yeux, les quatre piliers d’une relation plus sereine.
      Il ne s’agit pas d’une recette magique. C’est un travail de vigilance, d’écoute et de remise en question, qui demande parfois de déposer les armes pour renouer le dialogue. Mais c’est souvent à partir de là qu’une relation peut véritablement évoluer.

Patrick krzyzosiak

Coaxh habilité

@SPK Energy Coaching

à Paris, le 28 octobre 2026

Le monde ne nous renvoie pas forcément qui nous sommes… mais ce que nous pensons être.

L’IA me l’a rappelé récemment :

elle ne dit pas “ce qui est vrai”.

Elle reflète notre état d’esprit, notre langage, nos postulats.

Et si, dans le leadership comme dans la vie, il se passait exactement la même chose ?

Nous n’interprétons pas le monde tel qu’il est,

mais à travers la grille de nos convictions internes.

• Si je crois devoir constamment prouver ma valeur,

je m’engage dans des situations où je me justifie.

• Si je doute de ma légitimité,

je remarque davantage les signaux qui confirment ce doute.

• Si je me perçois comme une ressource créatrice,

je repère plus vite les solutions, les opportunités, les alliés.

Ce n’est pas de l’optimisme naïf :

c’est un mécanisme cognitif puissant,

le biais de confirmation à l’œuvre dans notre posture de leader.

La transformation commence lorsque l’on cesse d’essayer de “corriger le contexte”,

et que l’on ajuste le logiciel interne à partir duquel on le lit.

Changer son environnement sans changer sa posture intérieure

revient à déplacer les meubles sans revoir la structure du bâtiment.

Le jour où l’on assume pleinement sa valeur, son énergie, sa légitimité,

le système autour ne réagit plus de la même manière.

Les mêmes personnes ne nous perçoivent plus pareil.

Les mêmes opportunités deviennent soudain accessibles.

On ne modifie pas le monde en premier.

On modifie l’identité depuis laquelle on le rencontre.

Le leadership, ce n’est pas influencer l’extérieur.

C’est d’abord intégrer une vérité intérieure qui, ensuite, influence tout.

⸻

 Je suis Patrick Krzyzosiak, Individual and Team Coach

 Certifié Qualiopi 

 📞 06 62 18 65 73

 🌐 spkenergycoaching.fr

Révéler l’autonomie à chacun

La grâce d’être en vacances c’est le recul. Merci à cette photo, à l’eau, le vent, le soleil et à ses reflets miroir qui évoquent tant mon métier de coach.

Alors voici le fruit de mon recul et ça concerne mon metier,
et c’est une réponse à des questions que je peux entendre : « Vous faites quoi en Coaching ? vous donnez des outils ? J’espère que vous n’allez pas me changer ! ».

🛎️On ne vient pas en coaching pour recevoir des réponses toutes faites, ou des outils ou pour que quelqu’un règle la situation à notre place. Le coach aide à cheminer et parfois le chemin nous oblige à revoir nos mécanismes de contrôle. Ce ne sont pas des outils seuls qui aideront à régler des problèmes.

Certains cherchent des réponses, au lieu d’un cheminement. Certains se mettent en dépendance du coach.

🎁On découvre que le plus grand outil, c’est soi-même — plus clair, plus aligné, plus responsable.

Le coach ne fait pas à notre place mais soutient pour que nous soyons capables de :

— de se poser les bonnes questions
— de se regarder avec honnêteté
— de choisir au lieu de subir
— d’agir sans se perdre
— de dire ce qui doit être dit avec justesse

Un coach ne prend pas le volant.
Il éclaire la route jusqu’à ce que la personne se sente prête à conduire elle-même après avoir accepté de se regarder dans le miroir.

Et ça, c’est un chemin exigeant — que tous ne pourront pas emprunter – mais profondément libérateur.

🔑Parce qu’au bout du compte, la vraie maîtrise,
ce n’est pas de changer les autres.
C’est d’apprendre à se tenir face à eux.

Et c’est là que le leadership naît.
Là que les relations évoluent.
Là que la vie s’ouvre.

Et cela demande du courage, de l’honnêteté avec soi , d’accepter le miroir que tend le coach
et parfois… un peu de silence et de recul pour s’autoriser à agir là où on n’aurait pas fait.

À moi de m’ajuster à mes clients, en leur rappellant leur autonomie et leut rôle actif dans la démarche.

Alors vous l’aurez compris :

Je guide, je n’endosse pas.
Je révèle, je ne compense pas.
Je marche avec, je ne porte pas.

Merci d’avoir lu jusqu’au bout

À bientôt

Je suis Patrick Krzyzosiak, Individual and Team Coach
Certifié Qualiopi
📞 06 62 18 65 73
🌐 spkenergycoaching.fr

La non communication au sein d’une équipe :

En deux minutes, à l’appuie de cette Vidéo, je vous invite à réfléchir aux bénéfices d’une équipe qui échange réellement. À force de mettre l’accent sur la performance à tout prix, la communication est devenue un concept vidé de son sens. Demandez à votre voisin ce que signifie pour lui « communiquer » : vous constaterez que la réponse manque souvent de clarté. Pourtant, en latin, communicare signifie « partager ». C’est là que le bât blesse : aujourd’hui, la communication ressemble davantage à l’imposition d’un point de vue qu’à un véritable échange.

💻N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos expériences en commentaire

Patrick Krzyzosiak
Cabinet certifié Qualiopi sur les actions de Formation
École Coach & Team depuis 2006, certifiée EQA, membre de l’EMCC
30 ans d’accompagnement et de coaching

7 points essentiels pour répondre aux critiques sur le coaching

Le coaching, bien qu’étant une discipline en plein essor, est souvent la cible de critiques et de scepticisme. Pour un coach, il est primordial de savoir répondre avec justesse et professionnalisme à ces remarques. Voici sept principes fondamentaux à suivre pour gérer ces situations avec efficacité.

1. Informer et sensibiliser avec clarté

Un des premiers moyens de dissiper les doutes autour du coaching est d’expliquer précisément ce qu’il est et ce qu’il n’est pas. Il est crucial d’exposer les limites du coaching, tout en mettant en lumière ses apports concrets. S’appuyer sur des exemples pratiques et des témoignages permet d’illustrer ses bénéfices de manière tangible. De plus, mentionner des études scientifiques validant son efficacité peut renforcer la crédibilité de cette approche auprès des personnes sceptiques.

2. Adopter une écoute active et bienveillante

Face aux critiques, une posture défensive peut être contre-productive. Il est préférable d’accueillir les retours avec une attitude ouverte et constructive. Comprendre ce qui motive les objections et identifier les préoccupations sous-jacentes permet d’engager un dialogue productif. Ces retours doivent être perçus comme des opportunités d’évolution, afin d’améliorer continuellement sa pratique et d’affiner son approche.

3. Adapter son discours aux besoins spécifiques de son interlocuteur

Chaque individu ayant des attentes différentes, il est essentiel d’adapter sa communication en fonction de son public. Définir des objectifs précis et mesurables pour chaque accompagnement permet d’apporter de la clarté et d’éviter toute ambiguïté. Proposer des séances d’introduction pour démystifier le coaching est une excellente manière d’aider les personnes à mieux comprendre son fonctionnement. Enfin, prendre en compte les interrogations et les doutes spécifiques de l’interlocuteur permet d’établir une relation de confiance.

4. Mettre en avant son expertise et son éthique professionnelle

La crédibilité d’un coach repose en grande partie sur son parcours et ses compétences. Il est donc important de mettre en avant ses qualifications, ses certifications et les formations suivies. L’adhésion à un code de déontologie reconnu est également un gage de sérieux et doit être expliqué à ses clients. La transparence concernant les méthodes utilisées et les tarifs pratiqués contribue aussi à instaurer un climat de confiance et de professionnalisme.

5. S’entourer d’un réseau d’experts et savoir orienter vers d’autres professionnels

Un coach ne peut pas tout résoudre seul. Collaborer avec d’autres spécialistes, échanger avec des pairs et participer à des supervisions régulières permettent d’enrichir ses compétences et d’approfondir sa pratique. Lorsqu’une demande dépasse le cadre du coaching, il est indispensable d’orienter la personne vers un professionnel plus adapté (psychologue, thérapeute, consultant spécialisé, etc.). Reconnaître ses limites et rediriger vers d’autres experts est une marque de sérieux et de professionnalisme.

6. Communiquer avec intégrité et clarté

L’éthique dans la communication est primordiale. Il est préférable d’insister sur le processus d’accompagnement plutôt que de promettre des résultats spectaculaires ou irréalistes. Un langage accessible, précis et compréhensible pour tous est essentiel pour éviter toute ambiguïté. Le but est de transmettre une image honnête et réaliste du coaching, en mettant en avant sa vraie valeur plutôt que des illusions trompeuses.

7. Accepter que tout le monde ne soit pas convaincu

Il est inutile d’essayer de persuader à tout prix une personne qui reste hermétique au coaching. L’essentiel est d’apporter une réponse claire et argumentée, sans chercher à forcer l’adhésion. Chaque individu a son propre parcours et ses propres croyances ; certains finiront par s’intéresser d’eux-mêmes au coaching lorsqu’ils seront prêts, tandis que d’autres resteront sceptiques. Et c’est tout à fait acceptable.

En appliquant ces principes, un coach peut répondre avec aisance et professionnalisme aux critiques, tout en renforçant la légitimité de son métier. L’essentiel est de rester ouvert, transparent et éthique dans sa pratique.

A paris le 1 février 2025

Salutations distinguées, 

Patrick Krzyzosiak, Individual and Team Coach

Nouvelle adresse : 124 rue Réaumur 75002 Paris

ancienne Adr : 9, rue du 4 septembre – 75002 Paris.

École Coach & Team depuis 2006, certifiée EQA, membre de l’EMCC 

Certification QUALIOPI QUA006443 9/11/2023 

M : +33 6 62 18 65 73

Mail : p.krzyzosiak@spkenergycoaching.fr

Site internet: https://spkenergycoaching.fr
pour accéder à tous les liens vers  mon profil Linkedin, mes Podcasts spotify, mes vidéos YouTube et mon blog et  newsletters 

Le transfert et le contre transfert en coaching et en management

En coaching, les concepts de transfert et de contre-transfert sont empruntés à la psychanalyse, mais ils sont adaptés au contexte de la relation coach-coaché. Ces phénomènes peuvent influencer la dynamique de la relation et impacter le processus de coaching. Quand je coach je parle aux managers de ces 2 aspects car cela leur permet aussi de se poser la question de ce qu’il en est de leur relation avec chacun des collaborateurs.

1. Le transfert

Le transfert se produit lorsque le coaché projette des sentiments, des émotions ou des attentes inconscientes sur le coach. Ces projections sont souvent liées à des expériences passées, notamment des relations avec des figures d’autorité, des parents, des mentors ou d’autres personnes significatives. Par exemple, un coaché pourrait percevoir le coach comme une figure parentale et réagir en fonction de cette perception, soit en cherchant son approbation, soit en résistant à ses conseils.

Exemple : Un coaché pourrait se montrer excessivement dépendant ou, au contraire, se rebeller contre les suggestions du coach, reflétant ainsi des dynamiques relationnelles antérieures.

2. Le contre-transfert

Le contre-transfert, quant à lui, désigne les réactions émotionnelles ou les projections du coach en réponse au coaché. Ces réactions peuvent être influencées par l’histoire personnelle, les valeurs, les croyances ou les expériences du coach. Par exemple, un coach pourrait se sentir frustré, protecteur ou particulièrement investi envers un coaché en raison de ses propres schémas inconscients.

Exemple : Un coach pourrait se sentir irrité par un coaché qui lui rappelle une personne avec laquelle il a eu des conflits dans le passé, ou au contraire, être trop indulgent parce qu’il s’identifie à la situation du coaché.

3. Impact et gestion en coaching

Ces phénomènes peuvent enrichir ou perturber le processus de coaching selon la manière dont ils sont gérés :

  • Pour le coach : Il est essentiel de rester conscient de ses propres réactions (contre-transfert) et de les utiliser comme des indicateurs pour mieux comprendre la dynamique relationnelle. Une supervision ou une réflexion personnelle peut aider à ne pas laisser ces réactions interférer avec l’objectivité du coaching.
  • Pour le coaché : Le transfert peut être un outil puissant pour explorer des schémas relationnels ou des blocages inconscients, à condition que le coach sache les identifier et les aborder avec tact.

4. Différence avec la psychanalyse

En coaching, contrairement à la psychanalyse, l’accent n’est pas mis sur l’exploration approfondie de l’inconscient, mais plutôt sur la prise de conscience de ces dynamiques pour favoriser la progression vers les objectifs fixés. Le coach doit donc rester centré sur le présent et l’avenir du coaché, tout en étant attentif à ces phénomènes.

En résumé, le transfert et le contre-transfert sont des aspects naturels de la relation coach-coaché. Leur gestion consciente et professionnelle est cruciale pour maintenir une relation saine et productive.

Faites en bon usage.

Merci de m’avoir lu

Paris le 1 er février 2025

Salutations distinguées, 

Patrick Krzyzosiak, Individual and Team Coach

Nouvelle adresse : 124 rue Réaumur 75002 Paris

ancienne Adr : 9, rue du 4 septembre – 75002 Paris.

École Coach & Team depuis 2006, certifiée EQA, membre de l’EMCC 

Certification QUALIOPI QUA006443 9/11/2023 

M : +33 6 62 18 65 73

p.krzyzosiak@spkenergycoaching.fr

Lien Site internet: https://spkenergycoaching.fr

Visitez : mon profil Linkedin, écoutez mes Podcasts sur spotify et mes vidéos sur ma chaine YouTube 

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ». Saint-Exupéry

Monsieur KRZYZOSIAK Patrick est certifié Praticien « Coach & Team ».

La formation « Coach & Team » est reconnue RNCP niveau 6 depuis 2016 et certifiée EQA (European Quality Award) depuis 2018 

Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

 

Je pense parfois à cette phrase de Gandhi : « c’est en nous même que doit se faire le changement que nous voulons voir autour de nous. » Or, c’est comment autour de nous ? la liste est longue vous me direz…et depuis 2020 les années sont bien sombres, bien que je médite aussi sur les belles actions de cette année.

Alors si je reprends la phrase de Gandhi, je suis convaincu que si nous voulons changer ce qui nous entoure,  nous le pouvons. Par contre, cela doit  commencer par nous mêmes. Et la….et la…. sommes nous prêts à changer nos comportements personnels ? Suis-je moi même prêt à changer ? Changer ? changer quoi ? Changer comment ?? Changer pourquoi ?? Nous ne sommes pas coupables me direz vous et nous n’avons aucune influence à nos niveaux sur la politique internationale, sur la courbe du chômage, sur la pauvreté.

Je suis d’accord.  Ca commence à bien faire ces leçons de morale qui voudraient nous culpabiliser. Vous, moi, nos parents, nos enfants serions les méchants coupables de nos malheurs et de l’issue fatale qu’on nous prédit pour la planète

En fait c’est autre chose que je propose en référence à la phrase du génial Gandhi : que seraient nos journées, si, par exemple, nous devenions « plus attentionnés » avec les personnes qui vivent à nos côtés, avec lesquelles nous travaillons tous les jours, avec  notre voisin, le serveur de café, le vendeur, vos enfants, notre famille ?

En étant plus attentionné avec nous même. Par exemple, en ne nous jugeant plus aussi férocement lorsque nous n’avons pas « réussis » ceci ou cela,  en ne nous comparant plus à qui que ce soit pour ne plus juger quiconque « aussi facilement », en prenant conscience de nos jugements, de nos jalousies, de nos envies qui nous poussent à stopper, freiner, condamner, juger l’autre…. à vouloir même « son job » ?

Je rencontre comme tout le monde, beaucoup de personnes qui se disent fatiguées et déçues par l’être humain et qui me disent être encore plus interrogatives et plus tristes et même révoltées quant à tout ce qui se passe autour de nous.  Je rencontre aussi beaucoup de personnes préoccupées et fatiguées par les  » luttes » entre collègues au bureau et qui supportent de moins en moins « la pression ».

 

Mais, qui est prêt à générer (en référence à la phrase de Gandhi) autre chose en mettant par exemple un peu de bonne volonté dans des petits gestes de la vie quotidienne ? Ce n’est pas impossible. Nous connaissons tous pour les subir ou les pratiquer, les impolitesses spontanées dans les transports, ou sur la route, les impolitesses des autres, les nôtres, les miennes, ou les dénigrements trop faciles entre voisins de paliers, les luttes d’influence au bureau, les indifférences à son prochain, les jalousies, l’envie, les mensonges, les peurs ….

Mais, qui au final, les entretient,  sinon nous mêmes, soit en tant qu’initiateur (je parle aussi pour moi car je ne suis pas un Saint) soit en tant que victime qui subit l’autre et qui va réagir pour ne pas se laisser faire. On ne sait parfois plus qui a initié le combat. Moi ? Lui ? En tant que coach je reste toujours étonné de la puissance des arguments des deux parties qui « se tapent dessus ». Qui croire ? Comme dans mon enfance, lorsque nous jouions dans la cour d’école, la maîtresse assistait à nos petites colères et nous séparait en nous punissant l’un et l’autre en se disant que l’un et l’autre y était bien pour quelque chose ; j’en viens à y repenser. Au fond, malgré les années, rien n’aurait changé ?

Observons aussi les médias qui mettent en avant nos jeunes de 18 ans  « déjà intronisés stars » et dont la popularité est d’autant plus forte qu’ils s’insultent !

La liste est aussi longue de jeux de guerre en PlayStation. Il y a quelques temps;  alors que je lisais un quotidien d’information gratuit sur le web, une publicité de la PlayStation sur le dernier jeux de guerre à la mode m’apparu d’une façon violente, alors que je lisais calmement un article d’un philosophe qui exprimait des mises en garde contre les risques de guerre au moyen orient et qui ne cessait de répéter « plus jamais ça » et que « la paix est fragile » ! Cette publicité intempestive sur ce jeu pour jeune me vantait la guerre au même moment !

Qui entretient cela ? Un robot ?  Une machine ? Peut être, c’est même sur. Mais non ! Le robot informatique est programmé par l’Homme, c’est à dire, ceux qui les inventent ces jeux de massacre, peut être vous, peut être moi qui les achète pour mes enfants, mes neveux, peut être un ami d’un ami proche qui y travaille pour gagner sa vie, un de mes enfants qui y joue. Autrement dit ce climat est entretenu par NOUS MEMES.

Or, qu’a voulu dire Gandhi ? « C’est en NOUS que………. ».

On peut être horrifié par ce que se passe dans le monde et c’est préoccupant. Mais l’hypothèse que je formule c’est que par nos comportements quotidiens nous les rendons possibles : nos jugements sur nous et sur les autres, nos jalousies, nos comportements,  les compétitions égoïstes qui sont exacerbées depuis notre enfance…  Tout ce que nous disons subir et venant du « dehors » m’apparaît nettement n’être en fait que le reflet démultiplié de nos « propres » agissements quotidiens (dénigrement et jugement facile,  jalousies, envies,  peurs, autodénigrement, notre préférence marquée pour des films à la gâchette facile surtout lorsque des  bombardements par des vaisseaux galactiques entrent en jeux avec plein de faisceaux lumineux de couleur).

Sommes nous à ce point hypnotisés pour ne pas nous ouvrir les yeux sur le fait que nous donnons une énorme permission à la violence par nos propres pensées, nos agissements quotidiens et nos préférences ?

Gandhi, comme tu as eu du flair :  » C’est en nous que doit se faire le changement que nous voulons voir à l’extérieur « .

Ce que j’écris ici n’est ni une accusation ni un pamphlet dont l’objectif serait de culpabiliser et d’enfoncer le clou. C’est un appel à des prises de conscience pour que nous parvenions à ouvrir les yeux sur nos pensées et nos agissements car  nous avons largement la capacité à les changer lorsque nous en sommes conscients.

Le pouvoir personnel que nous avons est énorme et il m’apparaît même illimité si nous modifions juste un peu nos propres comportements. L’addition de plusieurs comportements a plus d’impacts que l’on peut le penser. C’est ainsi qu’une seule personne peut même faire basculer une décision face à un collectif d’individus divisés dont les objectifs sont divergents et différents. L’unique condition pour cette personne est qu’elle soit déterminée à 1000 %. C’est souvent de cette façon que nos côtes ont été bétonnées : un seul entrepreneur qui tenait tête à un collectif divisé.

Merci à Gandhi et merci aux personnes que j’accompagnent en coaching qui me permettent de plus en plus d’accéder à ce niveau de compréhension,  d’ouverture et de conviction.

Un exemple me direz vous ? Car ça tient peut être du rêve voire de l’illusion à grand spectacle ce que je vous raconte la.  Un homme que j’ai coaché me disait qu’il était fatigué par les comportements de ses collègues et responsables au bureau.

Cet homme vivait vraiment très mal cette situation et c’est pour cette raison qu’il avait choisi de se faire coacher.  Mais alors que nous avions rendez-vous pour une séance de coaching, un incident arriva. Il venait de s’en prendre à l’hôtesse d’accueil qui lui avait servi un café sucré alors qu’il l’avait demandé « sans sucre ». La personne de l’accueil s’était trompée et s’en était excusée. Or, la réaction de ce Monsieur a été très dure, et l’hôtesse en fut choquée.

J’ai demandé à ce Monsieur ce qu’il en pensait. Bien sur il a trouvé toutes les raisons à sa réaction, mais sentant qu’il tournait en rond dans ses arguments et que je n’étais pas plus convaincu que cela, il a finit pas me parler de son stress lié à son quotidien dans son entreprise. Mon questionnement l’a alors amené à réfléchir au fait que si nous agissons tous ainsi, nous ne pouvons pas alors nous plaindre de ceux qui agissent aussi de cette manière brutale avec nous.  On leur offre même un visa de brutalité sur un plateau d’argent. 

 

Je me souviens lui avoir dis : « Mais qui est-on finalement pour juger les autres et même condamner leurs agissements contre nous si nous mêmes nous  agissons de la même façon ? Il s’est alors ressaisi. Il pris alors l’option pour les jours suivant d’observer plus attentivement ses agissements.   Sa manager et ses équipes ont  observé de nets progrès plus rapidement qu’on pourrait le penser. Il a finit par me dire qu’il vivait mieux qu’auparavant, tout en me disant que c’est un « combat de tous les instants de rester éveillé ». J’ai beaucoup aimé ses propos. Je crois lui avoir dit :  » Il est en effet plus difficile de rester éveillé et de s’observer dans nos agissements, et il est tellement plus facile de fermer les yeux sur nos agissements et de s’en prendre aux autres ». Quant au mot « combat »,  je lui ai proposé de le remplacer s’il le voulait bien, par le mot  » effort « . En faisant cet effort de dire par exemple à l’hôtesse d’accueil :  » ce n’est pas grave ce n’est qu’un café », elle aurait pu passer une meilleure matinée et lui aussi.

Je vous souhaite une nouvelle fois un belle année 2025 composée de plein de petits bonheurs quotidiens.

Ces bonheurs quotidiens, nous en sommes les responsables par un geste de politesse, par un sourire, par une discussion sympathique à entretenir avec un chauffeur de taxi stressé. Nos petits gestes sont des dons qui rendront les gens rencontrés plus heureux, peut être pendant 2 minutes, ou peut être pendant 10 minutes et je vous promets que vous ressentirez même à distance leur joie par l’intermédiaire d’autres personnes qui viendront vers vous avec plus de joie.

Si vous donnez du bonheur à quelqu’un que vous ne connaissez pas, même un court instant, sachez que des petits bonheurs surgiront pour vous au coin d’une rue par des personnes que vous ne connaissez pas. Elles pourront se montrer polies, souriantes, sympathiques.

Il y a quelques jours, à déjeuner, j’entrepris spontanément de parler avec le chef cuisinier d’un bel espace professionnel qui servait lui même les clients présents ce jour la pour des team building ; je décidais de lui parler d’un garçon plein de talents que je connais bien et qui adore la haute cuisine et qui aimerait en faire son métier. Notre échange a été spontané, sympathique, souriant, mais est finalement resté assez court.  Je pris même en photo le menu du présentoir qui mettait en avant une spécialité à base de truffe, et du livre d’un éditeur connu, faisant référence aux grands chefs ayant travaillé ou travaillant encore avec cette société. Il me dit que ce livre était à la vente si je souhaitais me le procurer. Je le remerciais et lui ai souhaité une belle journée.

N’ayant pas eu un moment dans la journée car j’animais un séminaire sur place, quelle ne fut pas ma surprise en fin de journée lorsque la responsable de ce bel espace m’offrit ce livre avec un message bien sympathique et encourageant pour ce jeune ami. Je n’avais aucune attention en parlant au chef cuisinier.

J’avais juste accordé un peu d’attention à ce Monsieur qui me semblait aimer son métier. Je sais par contre que nous avions le sourire.

 Je vous souhaite de  déclencher cette douceur autour de vous,  même si c’est un « effort » car rien ne se fait sans effort. N’attendons pas tout de l’autre surtout si l’autre attend lui aussi tout de nous. Alors il ne se passera rien.  

Grâce à l’Analyse transactionnelle (lire l’ouvrage du Dr Eric Berne,  » Que dites vous après avoir dit bonjour ? « ) nous sommes en mesure de démontrer que les tensions et les conflits sont le résultat d’un manque de reconnaissance, à savoir, « d’intérêt » ressenti par autrui, donc de l’intérêt que nous portons à l’autre.

Plus que jamais, NOUS AVONS LE POUVOIR INDIVIDUEL de  développer cette reconnaissance, cet intérêt porté à autrui. Personne, je dis bien PERSONNE ne peut nous empêcher d’exprimer des petits bonheurs, même lorsque l’ambiance générale se détériore.

Sachez que l’intérêt porté à autrui, cette reconnaissance positive, déclenchera beaucoup plus d’impact positif que vous ne  le croyez,  car comme une dynamo, elle en entraînera beaucoup d’autres.

 

MERCI DE M’AVOIR LU

Patrick Krzyzosiak

A Paris, le 18 janvier 2025

D’autres publications sur :

WordPress : http://www.patrickkrzyzosiakcoaching.wordpress.com

Coach individuel & team CT 31 (2006)

Consultant et formateur RH 

124 rue Réaumur 75002 Paris

email : p.krzyzosiak@spkenergycoaching.fr

Site : www.spkenergycoaching.fr

Chaîne YouTube et posdcasts Spotify ( chercher : patrick Krzyzosiak )

   M : +33 6 62 18 65 73 

Chérir tous les instants de la vie à chaque moment

Lettre copiée intégralement de Nicolas Mestre, athlète français décédé à 25 ans après une bataille de 6 ans contre la maladie.

Sa lettre est bouleversante car c’est un enseignement de la vie face à nos difficultés.

Elle circule beaucoup sur les réseaux sociaux et en en prenant connaissance, on comprend pourquoi.

Nicolas Mestre, accompagné de ses proches, se battait de manière acharnée pendant 6 ans contre un sarcome d’Ewing, une forme rare de cancer des os qui touche souvent des sportifs.
Il a laissé derrière lui cette lettre d’adieu avant de nous quitter.
Nous garderons de lui son sourire, tous les souvenirs de moments passés avec lui.Je vous laisse la lire et je joint le lien de la page du journal qui l’a fait paraître :

Lettre d’adieu de Nicolas Mestre :

« Je ne suis plus.
Cette phrase est courte, percutante. Elle est sans doute dure à lire pour ceux qui m’ont aimé et dont l’empathie et la peine les emplissent à la lecture de ces mots, mais la mort fait partie de la vie, et c’est précisément en son caractère éphémère que réside sa beauté.
Comme certains d’entre vous le savent je me suis battu avec acharnement ces dernières années contre la maladie, mais de toute bataille il doit sortir un vainqueur. De toute bataille il doit sortir un vaincu. Et désormais je ne suis plus.
Ne vous y méprenez pas à la lecture de ces mots. 
Le vainqueur ici, c’est moi.
Car s’il est aisé de se laisser aller à penser que la vie est une bataille dont nous sortirons tous perdants car nous la perdrons tous, cette vie, Gagnant est celui qui aura profité de celle-ci dans ses plus simples instants. Et je l’ai fait.
Un paysage, un vent chaud d’été, un coucher de soleil. Un baiser de celui ou celle qu’on aime. La convivialité d’un repas de famille. La chaleur d’une étreinte entre une mère et son fils. L’amour fraternel entre un frère jumeau, sa sœur et soi-même. La fierté d’un père. Le regard bienveillant d’un grand parent. Les fous rires entre amis. J’ai connu tous ces plaisirs. Dès lors comment pourrais-je me considérer malheureux ?
Malheureux que ma vie ait été si courte, je le suis certainement. Il y a des bonheurs que je ne connaîtrai jamais, et que j’aurais tant aimé caresser. Devenir père, voir mon enfant grandir, le voir jouer avec les futurs enfants de mon frère jumeau Sylvain et ceux de ma sœur Julie. Marier la femme que j’aime et nous passer la bague au doigt. Raconter une histoire à son enfant et le voir s’endormir au son de sa voix. Ce sont des bonheurs que j’aurais tant aimé vivre et dont la simple pensée me met le sourire aux lèvres en écrivant ces lignes. 

Mais ne soyez pas triste pour moi. 
Avez-vous déjà réalisé au moment de quitter le lieu de vos dernières vacances à quel point le paysage y est magnifique ? Vous avez passé ces 2 dernières semaines à l’avoir sous les yeux sans pour autant vous en être émerveillé le moindre du monde mais soudain ça y est, vous le voyez. C’est pile au moment de le voir pour une dernière fois que sa beauté vous frappe et vous enivre de tout votre être. Et vous vous demandez comment vous avez pu passer tout ce temps à avoir ce paysage sous les yeux sans jamais vous en être émerveillé pour autant. Mais soudain vous savez. Vous savez à quel point vous être chanceux de l’avoir sous les yeux. Vous l’appréciez enfin à sa juste valeur.
C’est la même chose pour la vie.
C’est souvent le moment où l’on réalise l’instabilité des choses, leur caractère mortel, unique dans le temps et irrémédiable que l’on réalise leur incroyable beauté et à quel point elles étaient précieuses.
À la manière de cet homme qui, avant de s’en aller de son lieu de vacances jette un dernier coup d’œil au paysage qu’il va devoir quitter des yeux, et qui réalise en même temps à quel point sa beauté est enivrante avant de rentrer chez lui, moi, j’ai eu la chance de jeter ce regard émerveillé à la vie chaque jour depuis 6 années.
J’ai réalisé très tôt dans la vie à travers les épreuves qu’elle a mises sur mon chemin son caractère si précieux, et je me suis attaché dès lors à profiter de chaque instant comme s’il était le dernier.
Alors je ne vais pas vous le cacher, ces 6 dernières années ont aussi été remplies de souffrances, telles que je n’aurais jamais cru en connaître un jour. Mais voilà. Aussi remplie de souffrances fut elle j’ai eu une vie. Et j’en ai eu une belle. Elle a été remplie d’amour. De mes proches. De ma famille. De mes amis. Des personnes que j’ai eu la chance d’aimer, et de celles qui m’ont fait l’honneur de m’aimer, c’eût été l’espace d’un instant ou pour une vie.

À travers les souvenirs que vous garderez de moi et continuerez à chérir en vous tout au long de votre vie, je perdurerai, et cette perspective me rend serein alors qu’il est bientôt temps pour moi de m’en aller.
J’ai tenu à vous laisser ces mots, comme une conclusion, un épilogue à ce long et à la fois trop court voyage.

Aimez-vous les uns les autres. Aimez la vie. 
Car moi je l’ai aimée.
Chérissez vos proches. Chérissez mon souvenir mais surtout chérissez les vivants tant qu’ils le sont encore, les morts peuvent bien attendre. 

Et si parfois la présence de mon absence se fait sentir trop forte, alors vivez pour 2, c’est la meilleure chose que vous pouvez faire et le plus bel hommage que vous pouvez me rendre.

Il est temps pour moi de vous quitter 

Éternellement vôtre,
Nicolas 
Xx »

Lien du journal La Voix du Nord, août 2023

https://www.lavoixdunord.fr/1362131/article/2023-08-14/je-ne-suis-plus-la-bouleversante-lettre-d-adieu-de-l-athlete-nicolas-mestre?srsltid=AfmBOoqXl34LwJ4f6MkMnAKkBfaAV0PwLB94lm0PTgwX2d1DusIb29zo&fbclid=IwY2xjawGRrhVleHRuA2FlbQIxMQABHdNFr4iR–R7mkkKqpgHSFPoydTVT8PDyGeTzkUuNTTbmlg0_-eFVPlpMA_aem_OllUTMeVHxuQJHoZacXMtg#m2yqgxotzb0lxe8hd3p

Patrick krzyzoziak

Coach, habilité depuis 2006

Psychothérapeute

membre d’Emcc

Faire une pause nous renforce

Bonjour à tous,

🌄Qu’est -ce que faire une pause ?
🏞️A quoi sert de s’arrêter quelques jours ?
🌅Pour quoi ? Pourquoi faire?

La qualité de vie passe aussi par ça et par le fait que le n+ 1 ne soit pas un empêcheur de ce repos mérité en passant par les outils « agiles » et vous solliciter pendant votre absence.

C’est souvent que je rencontre des managers qui font la course pour venir me voir à mon bureau, ou qui se connectent en visio sans faire de pause et qui enchaînent les réunions ou qui répondent à leurs mails, en même tant que leur session de Coaching.

Il n’y a pas de morale dans mon post, ou de « messe à suivre » en disant « je suis en vacances, donc je coupe tous les moyens de communication »

Non, j’ai fait un choix et je respecte mon choix : ma semaine je la passe le matin à répondre à mes mails, à écrire des propositions, à faire de la comptabilité, ou à concevoir des slides pour mes interventions suivantes. Puis l’après-midi, c’est pour moi entre balade sur les plages, sports, nautiques et détente. Il peut m’arriver de me connecter tard le soir car je sais que mes nuits seront plus longues.

Je mesure la richesse de cette pause, par l’inspiration que cela procure et de l’absence de culpabilité quand tout est clair.

Ainsi, j’ai repris la plume ou le clavier, j’ai remis de l’ordre à des articles de mon blog, j’en ai encore écris de nouveaux, ce que je ne faisais pas depuis plus de trois mois.

Voyez -vous, une pause est salutaire, et inspirante. Ceux qui pratiquent le yoga ou la méditation en savent quelque chose. On trouve nos meilleures idées dans les temps de pause, d’où mes conseils à des membres de comité de direction de prendre des décisions en étant sûre de ne pas être dans l’hyper adaptation et dans la course 🤓

Bon long week-end à certains d’entre vous et bon ressourcement,

Patrick Krzyzosiak, coach habilité depuis 2006 et membrede l’EMCC

Coach habilité depuis 2006, psychothérapeute, ceci est mon blog où je partage mes points de vue : qu’est-ce qui se passe dans les entreprises ? Comment se développer pour être au mieux dans sa tête et avec les autres ? Mieux vivre le travail avec de meilleures relations. Rendre accessible à tous le coaching à travers des mots simples.