Le leadership : la recette retrouvée

Si vous êtes prêt à manager vos relations humaines avec plus de facilité et de succès, si vous souhaitez augmenter votre succès aussi bien professionnel que personnel , alors lisez attentivement ce qui suit.

Selon Dale Carnegie, ce que vous pouvez faire de mieux pour accroître votre leadership,  c’est de développer des relations saines et de qualité. Dans un monde où la relation est en voie de disparition (je veux dire les bonnes relations qui disparaissent au profit de luttes fratricides), il est recommandé de s’arrêter sur ses écrits.

Je recommande urgemment la lecture de son livre à succès  » Comment se faire des amis ? ». Ecrit par le milliardaire américain avant la seconde guerre mondiale, il y expose des recettes simples démontrant que les relations sont à la base de tout. A la base du leadership ! 

Son livre s’est vendu à plus de 45 millions d’exemplaires de part le monde depuis sa première publication – au modeste tirage de cinq mille exemplaires – en 1936. Le livre a fait l’objet de plusieurs révisions depuis la mort de l’auteur en 1955, par sa femme et sa fille, principalement afin de remettre au goût du jour les exemples donnés par l’auteur, concernant des personnalités célèbres en 1936 mais oubliées depuis – sans qu’elles touchent au fond de l’oeuvre en elle-même.

Plus que jamais, son livre, malgré son âge, nous livre de la sagesse et des techniques simples pour s’en sortir dans un monde devenu dur, dont les technologies sont de plus en plus sophistiquées, mais elles seules ne sont pas suffisantes.

S’il y avait une recette simple de succès, Carnegie explique que le succès se traduit par la capacité des entreprises et des hommes à établir de bonnes relations humaines. Carnegie l’a démontré, vécu, entrepris, et dit qu’il a été porté par les autres vers son succès.

Alors, et nous dans tout ça ? J’entends ici et la qu’il faut apaiser le climat social, pourquoi tant de problèmes, de souffrance au travail etc…Je pense sincèrement que Carnegie …on l’a juste oublié ! J’entends encore la semaine dernière un directeur d’un bel établissement pour qui les relations humaines lui apportent plus de problèmes que de solutions alors  » il les met volontairement de coté », me dit il, très sur de lui. Par contre, son DRH me renvoyait son manque crucial de leadership puisque les collaborateurs lui renvoyaient de la suspicion. Il avait beau avoir fait un Master en formation continue dans une ESCP réputée et avoir appris à « renforcer son leadership », personne ne le voyait son leadership ! On le craignait plus qu’autre chose !

Alors, l’ESCP ne lui aurait pas apporté ce leadership tant désiré ?

Alors, « dis papa, c’est quoi le leadership ?

« Bonne question mon fils ! « 

Alors, comment fabrique t-on un leader ? et d’abord, est ce que ça se « fabrique »  ?

Que disait Dale Carnegie ? que beaucoup trop de responsables négligent les relations humaines. Or, c’est la qualité des relations humaines qui mène à la réussite ! avoir une vision stratégique, des compétences financières, commerciales, j’en passe et des meilleures, ne suffisent pas pour parler de leadership.

Le besoin de communication et de travail d’équipe est plus important que jamais, que ce soit au sein d’une entreprise, ou au sein d’une famille, or il y a de nos jours un manque de qualité des relations, portant chacun d’entre nous à se méfier. La confiance se crée pourtant avec de l’écoute, de l’attention portée aux autres, et du respect des personnes. A chaque nouveau coaching j’entends systématiquement ce vide sidéral du manque d’attention. Savons nous assez que  des relations de confiance augmentent notre créativité et notre enthousiasme général ?  que le manque de respect et d’attention nous amènent à l’inverse : plus de stress, de peur, la montée de la fatigue nerveuse, physique, et notre  instinct de survie prend le dessus au détriment de notre besoin de collaboration.

Ceux qui misent sur les relations basées sur le respect sont perçus comme des meilleurs leaders que d’autres, mais, le dit on assez car lorsque l’on me parle du leadership j’entends plus « capacité à parler fort », à avoir « une vision d’avenir pour le groupe », j’entends « avoir réponse à tout », à « savoir gérer les finances », « à tout connaître » ! Un leader serait un Monsieur ou Madame « je sais tout », « un Monsieur Madame Parfait » . Un super héros .  Or, c’est juste une croyance populaire répandue. et c’est FAUX.

Les  » leaders  » selon Carnegie doivent certes avoir une vision  mais ils doivent surtout savoir communiquer et amplifier la communication, l’écoute, le respect, les marques d’attention car ils ont besoin de tout le monde pour bouger le navire ! A ma grande surprise, peu de responsables en entreprises possèdent cette qualité. L’ont-ils oublié ? Ce n’est pas parce que les moyens de communication ont augmenté que les gens ont pour autant appris à mieux communiquer.

Alors, « dis papa, que me conseilles tu pour que je devienne un leader ?

1. RESTER UN ETRE HUMAIN

Beaucoup trop de gens pensent que le « leadership » concerne les personnes à hautes responsabilités, les leaders, les présidents, les hommes d’affaire…

Le Leadership passe d’abord par une attitude, celle où l’on montre que chaque personne compte, que ce soit l’assistant du manager, le coursier, le vendeur… .

Un leader doit d’abord créer une image d’un possible futur pour l’équipe ; c’est ce qu’on appelle la vision. Ce peut être un rêve, un objectif ou une mission à accomplir. C’est une image claire et précise d’un futur à construire ensemble avec de l’organisation.

L’idée n’est pas de trouver un excellent Leader et de tout faire pour lui ressembler ! N’essayez pas d’imiter qui que soit. Soyez toujours vous-même. La meilleure technique est de trouver le Leader qui est en vous, de trouver qui vous êtes réellement, quelles sont les qualités que vous possédez et qui peuvent être attribuées au Leadership : communication, enthousiasme, positivité, persistance, imagination, sens des valeurs… Laissez vos qualités HUMAINES vous guider vers ce LEADERSHIP.

2. COMMUNIQUER

Nous prenons de plus en plus conscience de l’importance de la communication. Elle permet de rendre l’impossible, possible !

L’habilité de communiquer et d’écouter se base sur 3 points :

– Faire de la communication une priorité

– Être ouvert aux autres

– Créer un environnement réceptif à la communication

Peu importe à quel point vous êtes occupé au cours d’une journée, accordez toujours une grande importance à la communication. Que ce soit à la pause-café, à la pause déjeuner… Toutes les idées du monde ne sont rien si vous ne les échangez pas. Une bonne communication ne nécessite pas forcément un contexte particulier, alors n’hésitez pas à partager vos opinions et soyez plus ouvert.

Si vous vous montrez ouvert aux autres, ils seront plus réceptifs à vos paroles. Cela permettra de matérialiser et de transmettre votre vision. Votre échange ne doit pas se limiter à ce que vous dites… Votre gestuelle, votre attitude sont tout aussi importantes. Une personne qui n’a pas envie d’être approchée est facilement repérable ; ne soyez pas cette personne. Que vous soyez le Directeur de la compagnie ou un vendeur, mettez les autres en confiance.

3. MOTIVEZ LES AUTRES

« La motivation ne peut jamais être imposée. Pour faire du bon travail, il faut le vouloir. »Ne vous contentez pas de dire ce qu’il faut faire et d’être directif. Motivez les autres pour qu’ils aient envie d’agir et de donner le meilleur d’eux-même.

Il faut créer un engagement, car vous ne pouvez ni dicter une conduite, ni obliger une personne à agir comme vous le souhaitez. Il vous faudra donc prendre le temps de l’engager vers vos idées, vers votre façon de penser, en lui transmettant votre vision, vos rêves. Et le convaincre ! Cela prendra du temps car ça nécessite des efforts continus. Et à leur tour, ces personnes transmettront cette vison et cet engagement aux autres. Bien plus qu’un état, cela deviendra un véritable mode de vie. Il ne s’agit pas d’une simple motivation, mais d’une motivation qu vous mènera vers l’excellence !

Alors faites savoir aux personnes qui partagent votre vie, l’importance qu’ils ont pour vous. Félicitez leur réussite, encouragez leurs efforts, laissez les prendre part aux décisions, et partagez avec eux les succès.

4. EXPRIMEZ AUX AUTRES L’INTÉRÊT SINCÈRE QUE VOUS LEUR PORTEZ

« Rien n’est plus efficace et satisfaisant que de manifester aux autres un véritable intérêt. »

Si vous souhaitez être apprécié, aidez les autres et vous vous aiderez vous-même. Avoir des relations solides nécessite que vous accordiez un véritable intérêt à votre entourage en toute sincérité. Prendre les personnes au sérieux, c’est leur accorder une véritable importance.

Selon Dale Carnegie, c’est le meilleur moyen pour que l’on s’intéresse à vous, quel que soit le contexte :

Si vous voulez que les autres vous apprécient, si vous voulez entretenir des relations durables, si vous voulez aider les autres en même temps que vous vous aidez vous-même, gardez à l’esprit ce principe fondamentale : intéressez- vous sincèrement aux autres.

5. SACHEZ VOIR LES CHOSES DU POINT DE VUE DES AUTRES

« Sortez de vous-même pour découvrir ce qui est important pour l’autre. »

Quoi de mieux qu’un exemple pour illustrer ce principe…
Lorsque Dale Carnegie voulu recruter une secrétaire personnelle, il publia une annonce dans le journal et reçu plusieurs centaines de réponses… Mais une attira son attention en particulier. En effet, elle ne parlait pas de ce qu’elle voulait, mais de ce que Mr Carnegie souhaitait, en commençant sa lettre par : « Vous recevez probablement 200 ou 300 courriers suite à votre annonce. Vous êtes certainement occupé et n’avez pas le temps de toutes les lire. Si vous voulez bien me téléphoner maintenant à ce numéro, c’est avec plaisir que je viendrais ouvrir le courrier, jetez les demandes sans intérêt et placer sur votre bureau celles qui méritent d’être lues… »

Il faut parfois savoir se mettre à la place des autres pour comprendre ce qu’ils attendent et pouvoir mieux y répondre.

6. APPRENEZ À ÉCOUTER

« L’évidence est ce que les gens ont besoin d’entendre. »

C’est la plus importante des techniques de communication, quel que soit le contexte professionnel ou privé, chacun aime être écouté. C’est à la fois la meilleure façon d’apprendre et d’obtenir des réactions positives de la part de ses interlocuteurs. Être à l’écoute, est paradoxalement une véritable arme de persuasion. Cela peut amener l’autre à voir les choses de la même façon que vous.
Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’une activité passive. Bien au contraire, elle requiert une grande concentration, une véritable implication avec des marques d’intérêt : reformulation, réponses brèves et appropriées. L’attention peut se manifester par un hochement de tête, un contact visuel, une question rapide ou encore une réponse courte. Participer à la conversation tout en étant à l’écoute et sans interrompre votre interlocuteur est crucial. Nul n’est plus persuasif qu’un auditeur attentif !

7. FAITES ÉQUIPE POUR DEMAIN

« Les bon équipiers sont les leaders de demain. »

L’évolution de la société tend de plus en plus à développer l’esprit d’équipe ; on entend beaucoup parler de team building. C’est à l’évidence la clé des succès de demain. Et comme dans toute équipe, il y a un Leader ; à l’image d’un entraîneur au sein d’une équipe sportive.

Pour qu’une équipe réussisse, la coopération des différents équipiers est nécessaire, ainsi qu’un coach de talent. Voici donc quelques points-clés pour former une équipe soudée et efficace :

– avoir des objectifs d’équipe

– s’occuper de chacun individuellement

– rendre chaque membre responsable des résultats de l’équipe

– partager les honneurs et accepter les critiques

– saisir toutes les occasions possibles pour renforcer la confiance de l’équipe

– être impliqué et rester combattif

– un Leader se doit d’être présent. C’est un mentor dont la mission est d’inspirer les autres et les emmener vers un objectif commun, un but à accomplir.

8. RESPECTEZ LA DIGNITÉ DES AUTRES

« Le vrai respect pour les autres est le moyen le plus fiable pour motiver. »

Il faut avoir conscience que l’autre est un être humain qui vit et qui respire, qui a ses contraintes familiales, souhaite réussir et être traité avec dignité, respect et compréhension, tout comme vous.

Pour un climat favorable, il faudra traiter vos employés comme des collègues, sans condescendance, imposer votre autorité sans avoir à réprimander. Mobilisez-les, en leur lançant des défis, en tenant compte de leurs avis et incitez-les à coopérer.

9. VALORISEZ, FÉLICITEZ, RÉCOMPENSEZ

« L’être humain travaille normalement pour des compensations financières. Mais il se dépasse pour être reconnu, félicité et récompensé. »

Lorsqu’on parle de récompenses dans l’entreprise, il s’agit en réalité souvent d’argent. Mais ce n’est souvent qu’une des raisons de motivation pour lesquelles la plupart des personnes vont au travail le matin ; et seulement un des éléments qu’il rapporte chez eux le soir.

Quoique nous disions, même le plus matérialiste d’entre nous a soif d’autres formes de récompenses. Ces dernières commencent par 2 points majeurs : le respect de soi-même et le respect reçu des autres. Ce sont là 2 des plus puissantes forces de motivations.

10. TRAITEZ LES ERREURS, LES RÉCLAMATIONS ET LES CRITIQUES

« Admettez rapidement vos erreurs, freinez vos critiques. Surtout soyez constructifs. »

Nous faisons tous des erreurs… C’est pourquoi il est important de créer un environnement où chacun puisse être ouvert à la critique constructive, car cela fait partie du processus pour avancer et s’améliorer. Et la 1ère chose à faire est de commencer par reconnaître et accepter ses propres erreurs.

Attention! La critique ne doit pas prendre des allures de blâme. Elle doit être utile, constructive et venir au moment adéquat. Il est important de prendre du temps avec chaque personne, individuellement pour connaître les points sur lesquels il souhaite s’améliorer et comment il souhaite évoluer.

11. FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS

« Fixez-vous des objectifs clairs, motivants et accessibles. »

« Un objectif est un rêve avec un date limite. » Pour qu’un rêve se réalise, il faut déterminer un plan d’action. Chacune des étapes représente des objectifs à court et long terme. Vous gagnerez en crédibilité auprès de vos équipes. Les objectifs nous donnent une cible à viser, à garder en perspective. Ils permettent de mesurer nos réussites.

Fixez-vous des objectifs à la fois stimulants, réalistes, clairs et mesurables. À chaque étape accomplie, prenez le temps de vous féliciter. Puis avancez au niveau suivant, avec encore plus d’audace, de puissance et d’énergie grâce à ce que vous avez déjà accompli.

12. CONCENTREZ-VOUS SUR UNE LIGNE DIRECTIVE

f« Les leders ne perdent jamais leur concentration. Ils gardent leur cible en perspective. »

Il faut vous rappeler constamment votre objectif fondamental et travailler sans en dévier et en persévérant. Ce n’est pas toujours facile. Il faut franchir chaque étape, maîtriser chaque détail, de chaque travail, à chaque fois.

Cela vous rendra indispensable dans une entreprise, plus appréciée par l’équipe et plus fiable aux yeux de vos collègues et amis. Le secret : la concentration sur une cible, la capacité à faire abstraction de toute distraction et poursuivre seulement ce qui est important.

13. MAINTENEZ VOTRE ÉQUILIBRE

« Un bon équilibre entre travail et loisirs favorisent des performances régulièrement élevées. »

L’importance de l’équilibre pour les individus et pour les entreprises qui les emploient n’a été que récemment comprise dans sa totalité. Et partout, les sociétés bien menées aident leur membres à équilibrer leur vie. La plupart des Leaders modernes ne parviennent pas à un parfait équilibre permanent. La tendance des ambitieux est de placer le travail en 1er ; cela leur semble tellement plus urgent, impératif et crucial.

Voici 3 étapes pour mieux équilibrer votre vie :

– Changez d’attitude : le temps que vous accordez à la famille et aux loisirs est également important.

– Prévoyez du temps : pour vos loisirs, de la même manière que vous planifiez votre journée de travail.

– Agissez : en vous impliquant dans des activités, vous y gagnerez en bonheur, santé, et vous n’en serez que meilleure.

14. AYEZ LA « POSITIVE ATTITUDE »

« Prenez des forces avec des pensées positives et ne vous laissez pas affaiblir par le négatif. »

L’attitude mentale, la puissance de notre esprit, la façon dont la réalité peut être changée radicalement grâce à une seule pensée : « Pensez bonheur et vous serez heureux, pensez succès et vous réussirez. »

Contrairement à ce que l’on croit, les influences extérieures déterminent peu notre bonheur personnel. Ce qui compte, c’est notre façon de réagir à ces influences, bonnes ou mauvaises. Une attitude positive n’est pas seulement vitale, c’est aussi le secret pour bâtir une vie heureuse et une carrière réussie.

Que dire des personnes mal intentionnées qui du fait de leur fragilité terrorisent les autres et adorent les rabaisser ? Je rencontre beaucoup de personnes animées par une belle âme, mais, qui finissent par perdre confiance, ayant trop accordées d’importance aux propos et aux comportements de ces terreurs qui courent les entreprises de nos jours. Mon conseil : souvenez vous que personne ne peut vous rabaisser et surtout pas les personnes mal intentionnées. Ces gens là ne vous arrivant pas aux chevilles, leurs propos et leurs comportements sont nuls et non avenus .
15. APPRENEZ À DOMINER LE STRESS

« Dominez vos craintes et dynamisez votre vie. »

Vivez un jour à la fois. Nous depensons trop d’énergie au sujet de l’avenir et du passé. Le passé est fini, le futur n’est pas encore là, quoique nous fassions nous sommes incapable d’en modifier le cours. Nous ne pouvons vivre qu’un seul temps, le présent. Le temps, c’est aujourd’hui. Les problèmes se présenteront toujours, et il faudra les traiter intelligemment.

Voici une méthode utile en 3 étapes :

– Demandez-vous quel est le pire qui puisse arriver.

– Préparez-vous mentalement à accepter le pire si nécessaire.

– Travaillez calmement et méthodiquement à tirer parti du pire.
16. MANIFESTEZ VOTRE ENTHOUSIASME

« Ne sous-estimez jamais la puissance de l’enthousiasme. »

L’enthousiasme se transmet par le regard, l’attitude physique, la façon d’agir tout au long de la journée.

Chacun d’entre nous est capable d’éprouver de l’enthousiasme. Il est plus facile à trouver quand vous visez de véritable objectifs, quand vous touchez des projets que vous souhaitez vraiment réaliser.

Fixez-vous donc des objectifs stimulants. L’enthousiasme grandira en vous et vous en constaterez l’impact sur ce qui vous entourent. L’enthousiasme véritable est contagieux.

Enfin je terminerai par cette phrase : « Gardez l’esprit constamment ouvert au changement. Souhaitez-le. Faites-lui la cour. Ce n’est qu’en examinant et rééxaminant et rééxaminant vos opinions et vos idées que vous progresserez. » – Dale Carnegie –

Je vous souhaite de méditer sur ces quelques pages,

Patrick Krzyzosiak

A Paris , le 14 avril 2016

Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

Et si nos petits gestes étaient des dons rendant les gens rencontrés plus heureux ?

 

Je pense parfois à cette phrase de Gandhi : « c’est en nous même que doit se faire le changement que nous voulons voir autour de nous. » Or, c’est comment autour de nous ? la liste est longue vous me direz…et 2015 restera bien sombre, bien que je médite aussi sur les belles actions de cette année.

Alors si je reprends la phrase de Gandhi, je suis convaincu que si nous voulons changer ce qui nous entoure,  nous le pouvons. Par contre, cela doit  commencer par nous mêmes. Et la….et la…. sommes nous prêts à changer nos comportements personnels ? Suis-je moi même prêt à changer ? Changer ? changer quoi ? Changer comment ?? Changer pourquoi ?? Nous ne sommes pas coupables me direz vous et nous n’avons aucune influence à nos niveaux sur la politique internationale, sur la courbe du chômage, sur la pauvreté.

Je suis d’accord.  Ca commence à bien faire ces leçons de morale qui voudraient nous culpabiliser. Vous, moi, nos parents, nos enfants serions les méchants coupables de nos malheurs et de l’issue fatale qu’on nous prédit pour la planète

En fait c’est autre chose que je propose en référence à la phrase du génial Gandhi : que seraient nos journées, si, par exemple, nous devenions « plus attentionnés » avec les personnes qui vivent à nos côtés, avec lesquelles nous travaillons tous les jours, avec  notre voisin, le serveur de café, le vendeur, vos enfants, notre famille ?

En étant plus attentionné avec nous même. Par exemple, en ne nous jugeant plus aussi férocement lorsque nous n’avons pas « réussis » ceci ou cela,  en ne nous comparant plus à qui que ce soit pour ne plus juger quiconque « aussi facilement », en prenant conscience de nos jugements, de nos jalousies, de nos envies qui nous poussent à stopper, freiner, condamner, juger l’autre…. à vouloir même « son job » ?

Je rencontre comme tout le monde, beaucoup de personnes qui se disent fatiguées et déçues par l’être humain et qui me disent être encore plus interrogatives et plus tristes et même révoltées quant à tout ce qui s’est passé chez nous en 2015.  Je rencontre aussi beaucoup de personnes préoccupées et fatiguées par les  » luttes » entre collègues au bureau et qui supportent de moins en moins « la pression ».

 

Mais, qui est prêt à générer (en référence à la phrase de Gandhi) autre chose en mettant par exemple un peu de bonne volonté dans des petits gestes de la vie quotidienne ? Ce n’est pas impossible. Nous connaissons tous pour les subir ou les pratiquer, les impolitesses spontanées dans les transports, ou sur la route, les impolitesses des autres, les nôtres, les miennes, ou les dénigrements trop faciles entre voisins de paliers, les luttes d’influence au bureau, les indifférences à son prochain, les jalousies, l’envie, les mensonges, les peurs ….

Mais, qui au final, les entretient,  sinon nous mêmes, soit en tant qu’initiateur (je parle aussi pour moi car je ne suis pas un Saint) soit en tant que victime qui subit l’autre et qui va réagir pour ne pas se laisser faire. On ne sait parfois plus qui a initié le combat. Moi ? Lui ? En tant que coach je reste toujours étonné de la puissance des arguments des deux parties qui « se tapent dessus ». Qui croire ? Comme dans mon enfance, lorsque nous jouions dans la cour d’école, la maîtresse assistait à nos petites colères et nous séparait en nous punissant l’un et l’autre en se disant que l’un et l’autre y était bien pour quelque chose ; j’en viens à y repenser. Au fond, malgré les années, rien n’aurait changé ?

Observons aussi les médias qui mettent en avant nos jeunes de 18 ans  « déjà intronisés stars » et dont la popularité est d’autant plus forte qu’ils s’insultent !

La liste est aussi longue de jeux de guerre en PlayStation. Il y a quelques temps;  alors que je lisais un quotidien d’information gratuit sur le web, une publicité de la PlayStation sur le dernier jeux de guerre à la mode m’apparu d’une façon violente, alors que je lisais calmement un article d’un philosophe qui exprimait des mises en garde contre les risques de guerre au moyen orient et qui ne cessait de répéter « plus jamais ça » et que « la paix est fragile » ! Cette publicité intempestive sur ce jeu pour jeune me vantait la guerre au même moment !

Qui entretient cela ? Un robot ?  Une machine ? Peut être, c’est même sur. Mais non ! Le robot informatique est programmé par l’Homme, c’est à dire, ceux qui les inventent ces jeux de massacre, peut être vous, peut être moi qui les achète pour mes enfants, mes neveux, peut être un ami d’un ami proche qui y travaille pour gagner sa vie, un de mes enfants qui y joue. Autrement dit ce climat est entretenu par NOUS MEMES.

Or, qu’a voulu dire Gandhi ? « C’est en NOUS que………. ».

On peut être horrifié par ce que se passe dans le monde et c’est préoccupant. Mais l’hypothèse que je formule c’est que par nos comportements quotidiens nous les rendons possibles : nos jugements sur nous et sur les autres, nos jalousies, nos comportements,  les compétitions égoïstes qui sont exacerbées depuis notre enfance…  Tout ce que nous disons subir et venant du « dehors » m’apparaît nettement n’être en fait que le reflet démultiplié de nos « propres » agissements quotidiens (dénigrement et jugement facile,  jalousies, envies,  peurs, autodénigrement, notre préférence marquée pour des films à la gâchette facile surtout lorsque des  bombardements par des vaisseaux galactiques entrent en jeux avec plein de faisceaux lumineux de couleur).

Sommes nous à ce point hypnotisés pour ne pas nous ouvrir les yeux sur le fait que nous donnons une énorme permission à la violence par nos propres pensées, nos agissements quotidiens et nos préférences ?

Gandhi, comme tu as eu du flair :  » C’est en nous que doit se faire le changement que nous voulons voir à l’extérieur « .

Ce que j’écris ici n’est ni une accusation ni un pamphlet dont l’objectif serait de culpabiliser et d’enfoncer le clou. C’est un appel à des prises de conscience pour que nous parvenions à ouvrir les yeux sur nos pensées et nos agissements car  nous avons largement la capacité à les changer lorsque nous en sommes conscients.

Le pouvoir personnel que nous avons est énorme et il m’apparaît même illimité si nous modifions juste un peu nos propres comportements. L’addition de plusieurs comportements a plus d’impacts que l’on peut le penser. C’est ainsi qu’une seule personne peut même faire basculer une décision face à un collectif d’individus divisés dont les objectifs sont divergents et différents. L’unique condition pour cette personne est qu’elle soit déterminée à 1000 %. C’est souvent de cette façon que nos côtes ont été bétonnées : un seul entrepreneur qui tenait tête à un collectif divisé.

Merci à Gandhi et merci aux personnes que j’accompagnent en coaching qui me permettent de plus en plus d’accéder à ce niveau de compréhension,  d’ouverture et de conviction.

Un exemple me direz vous ? Car ça tient peut être du rêve voire de l’illusion à grand spectacle ce que je vous raconte la.  Un homme que j’ai coaché me disait qu’il était fatigué par les comportements de ses collègues et responsables au bureau.

Cet homme vivait vraiment très mal cette situation et c’est pour cette raison qu’il avait choisi de se faire coacher.  Mais alors que nous avions rendez-vous pour une séance de coaching, un incident arriva. Il venait de s’en prendre à l’hôtesse d’accueil qui lui avait servi un café sucré alors qu’il l’avait demandé « sans sucre ». La personne de l’accueil s’était trompée et s’en était excusée. Or, la réaction de ce Monsieur a été très dure, et l’hôtesse en fut choquée.

J’ai demandé à ce Monsieur ce qu’il en pensait. Bien sur il a trouvé toutes les raisons à sa réaction, mais sentant qu’il tournait en rond dans ses arguments et que je n’étais pas plus convaincu que cela, il a finit pas me parler de son stress lié à son quotidien dans son entreprise. Mon questionnement l’a alors amené à réfléchir au fait que si nous agissons tous ainsi, nous ne pouvons pas alors nous plaindre de ceux qui agissent aussi de cette manière brutale avec nous.  On leur offre même un visa de brutalité sur un plateau d’argent. 

 

Je me souviens lui avoir dis : « Mais qui est-on finalement pour juger les autres et même condamner leurs agissements contre nous si nous mêmes nous  agissons de la même façon ? Il s’est alors ressaisi. Il pris alors l’option pour les jours suivant d’observer plus attentivement ses agissements.   Sa manager et ses équipes ont  observé de nets progrès plus rapidement qu’on pourrait le penser. Il a finit par me dire qu’il vivait mieux qu’auparavant, tout en me disant que c’est un « combat de tous les instants de rester éveillé ». J’ai beaucoup aimé ses propos. Je crois lui avoir dit :  » Il est en effet plus difficile de rester éveillé et de s’observer dans nos agissements, et il est tellement plus facile de fermer les yeux sur nos agissements et de s’en prendre aux autres ». Quant au mot « combat »,  je lui ai proposé de le remplacer s’il le voulait bien, par le mot  » effort « . En faisant cet effort de dire par exemple à l’hôtesse d’accueil :  » ce n’est pas grave ce n’est qu’un café », elle aurait pu passer une meilleure matinée et lui aussi.

Je vous souhaite une nouvelle fois un belle année composée de plein de petits bonheurs quotidiens.

Ces bonheurs quotidiens, nous en sommes les responsables par un geste de politesse, par un sourire, par une discussion sympathique à entretenir avec un chauffeur de taxi stressé. Nos petits gestes sont des dons qui rendront les gens rencontrés plus heureux, peut être pendant 2 minutes, ou peut être pendant 10 minutes et je vous promets que vous ressentirez même à distance leur joie par l’intermédiaire d’autres personnes qui viendront vers vous avec plus de joie.

Si vous donnez du bonheur à quelqu’un que vous ne connaissez pas, même un court instant, sachez que des petits bonheurs surgiront pour vous au coin d’une rue par des personnes que vous ne connaissez pas. Elles pourront se montrer polies, souriantes, sympathiques.

Il y a quelques jours, à déjeuner, j’entrepris spontanément de parler avec le chef cuisinier d’un bel espace professionnel qui servait lui même les clients présents ce jour la pour des team building ; je décidais de lui parler d’un garçon plein de talents que je connais bien et qui adore la haute cuisine et qui aimerait en faire son métier. Notre échange a été spontané, sympathique, souriant, mais est finalement resté assez court.  Je pris même en photo le menu du présentoir qui mettait en avant une spécialité à base de truffe, et du livre d’un éditeur connu, faisant référence aux grands chefs ayant travaillé ou travaillant encore avec cette société. Il me dit que ce livre était à la vente si je souhaitais me le procurer. Je le remerciais et lui ai souhaité une belle journée.

N’ayant pas eu un moment dans la journée car j’animais un séminaire sur place, quelle ne fut pas ma surprise en fin de journée lorsque la responsable de ce bel espace m’offrit ce livre avec un message bien sympathique et encourageant pour ce jeune ami. Je n’avais aucune attention en parlant au chef cuisinier.

J’avais juste accordé un peu d’attention à ce Monsieur qui me semblait aimer son métier. Je sais par contre que nous avions le sourire.

 Je vous souhaite de  déclencher cette douceur autour de vous,  même si c’est un « effort » car rien ne se fait sans effort. N’attendons pas tout de l’autre surtout si l’autre attend lui aussi tout de nous. Alors il ne se passera rien.  

Grâce à l’Analyse transactionnelle (lire l’ouvrage du Dr Eric Berne,  » Que dites vous après avoir dit bonjour ? « ) nous sommes en mesure de démontrer que les tensions et les conflits sont le résultat d’un manque de reconnaissance, à savoir, « d’intérêt » ressenti par autrui, donc de l’intérêt que nous portons à l’autre.

Plus que jamais en 2016, NOUS AVONS LE POUVOIR INDIVIDUEL de  développer cette reconnaissance, cet intérêt porté à autrui. Personne, je dis bien PERSONNE ne peut nous empêcher d’exprimer des petits bonheurs, même lorsque l’ambiance générale se détériore.

Sachez que l’intérêt porté à autrui, cette reconnaissance positive, déclenchera beaucoup plus d’impact positif que vous ne  le croyez,  car comme une dynamo, elle en entraînera beaucoup d’autres.

 

MERCI DE M’AVOIR LU

Patrick Krzyzosiak

A Paris, le 21 janvier 2016

D’autres publications sur :

WordPress : http://www.patrickkrzyzosiakcoaching.wordpress.com

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Les relations au quotidien : le triangle de Karpman

Le triangle de Karpman, connu également sous le nom de triangle dramatique, est un triangle représentant les relations entre trois rôles d’un jeu psychologique dangereux : le Persécuteur – le Sauveur – la Victime.

 » Victime bourreau sauveur sortir du cercle ? »

Comme le résume parfaitement Christel Petitcolin dans son livre « Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ? » :

– Le Persécuteur/Bourreau attaque, brime, humilie, donne des ordres et provoque la rancune. Il considère la victime comme inférieure.

– Le Sauveur étouffe, apporte une aide inefficace, crée la passivité par l’assistanat. Il considère aussi la victime comme inférieure et lui propose son aide, à partir de sa position supérieure.

– La Victime apitoie, attire, énerve, excite. Elle se positionne comme inférieure et cherche un Sauveur ou un Persécuteur pour conforter sa croyance.

« Triangle de Karpman »

Notons que ces rôles ne sont pas figés, ils sont interchangeables, parfois plusieurs fois dans une même journée.

Ce type de jeu est néfaste pour les individus et les relations. Il est donc important :

– d’en prendre conscience
– d’en sortir
– de refuser toute proposition de rentrer dans ce type de relation.

L’impact de l’éducation et le rôle des parents.

Notons que ces jeux sont fort répandus dans notre société occidentale et trouvent leurs racines dans notre enfance.

Exemple de scénario : l’enfant est une Victime évidente (car il est dépendant) et les parents jouent tour à tour le rôle de bourreau et de sauveur (via les compliments, les menaces, le chantage, les comparaisons, les jugements, les récompenses, punitions, etc.).
C’est comme cela que le schéma de ce jeu psychologique se met en place et se perpétue.

Mais il y a d’autres configurations possibles : 
Le parent Persécuteur a peut-être été lui-même persécuté. Il reproduit donc ce qu’il a vécu en se montrant trop exigeant, anxieux, intolérant, répressif,… L’enfant sera donc privé de liberté, ne pourra pas montrer ses émotions, sera stressé et aura tendance à développer des complexes (notamment d’infériorité)

Le parent Sauveur sera trop laxiste et tentera sans cesse de plaire à son enfant. L’enfant deviendra capricieux, manipulateur et peu volontaire. Il ne développera pas son autonomie.

Le parent Victime est un parent infantile. Il ira même jusqu’à réclamer de se faire materner par ses propres enfants. Cette situation ne contribue pas au développement des enfants qui endosseront le rôle de Sauveur, négligeant leurs besoins au profit de la satisfaction et de la reconnaissance d’autrui.

Sortir du triangle : 

Pour sortir de ce jeu psychologique, il est essentiel de se recentrer sur nos propres besoins. Puis de s’exprimer de telle manière que les autres ne ressentent pas de culpabilité, de peur, de honte,…
Pour cela, une discipline s’impose : la communication non-violente de Marshall B. Rosenberg.

je vous invite à lire le livre référence de la CNV ( communication non violente) « les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) » de Marshall B. Rosenberg

En ce qui concerne la parentalité, la CNV se complète parfaitement avec l’éducation bienveillante. Cette dernière ne permet pas au triangle de Karpman de se mettre en place.

Vous trouverez des lectures conseillées pour vous former à la parentalité bienveillante dans ces Références :

Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ? de Christel Petitcolin
« Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) » de Marshall B. Rosenberg

« Boostez votre parcours professionnel avec le mind mapping »

« Êtes-vous ce que vous voulez êtres ? » de Camille Lagrenaudie et Alexandre Bernhardt.

« Des jeux et des hommes » d’Eric Berne

« Et maintenant ? Qu’allons nous faire … »

Seul l’AMOUR peut surpasser tout ce qu’on vit.Seules nos pensées et nos actes d’ AMOUR sont la pour nous accompagner et nous guider dans nos chemins.

Seul l’AMOUR peut nous guider quand les énergies de l’obscure nous entourent.

Seul l’AMOUR nous rend forts et immortels. Ok Oui oui …. Et Alors ? Et bien justement c’est le moment de ne pas abdiquer ces belles paroles face à la peur qui monte ! La peur est réactivée dans ses circonstances. Peur que ça nous tombe dessus. Peur de notre impuissance face à des événements extérieurs qui  » ont  » le dessus sur nous ! 

Or, ce n’est pas le cas et ce n’est JAMAIS le cas . Souvenons nous que le hasard n’a pas sa place dans nos vies, même en ses circonstances critiques. Au contraire c’est le moment maintenant de passer à la pratique de faire vivre en nous ce pouvoir de créer ce que nous voulons voir autour de nous.

Rien n’a de pouvoir sur nous que le pouvoir que l’on cède à autrui. 

C’est le moment pour habiter pleinement tout ce que je lis ici sur internet : que les pensées créent nos vies et notre quotidien.
J’adresse des pensées d’AMOUR pour tous ceux qui nous ont quitté suite à ces démonstrations de l’obscur qui nous habite.

Une pensée d’AMOUR pour les inconscients coupés de leur essence : L’AMOUR.

Alors répandons L’AMOUR partout.
De soi pour soi
De soi vers les autres meme ceux qui nous veulent du mal car ils sont cruellement en manque d’amour 

LA RELATION AUX AUTRES ET LA CONFIANCE EN SOI

10 Signes qui indiquent que notre égo nous contrôle, 10 signes de notre égo pour empêcher la relation avec les autres :

  1. Quand nous cherchons à avoir raison
  2. Quand nous bâtissons des scénarios dans notre tête
  3. Quand nous nous sentons attaqués, que nous sommes susceptibles
  1. Quand nous jugeons les autres ou nous mêmes
  2. Quand nous nous comparons en nous croyant supérieurs ou inférieurs
  3. Quand nous sommes en colère et que nous n’en sortons pas, que nous cultivons notre vengeance ou préparons notre réponse
  4. Quand nous ruminons le passé ou que nous anticipons l’avenir
  5. Quand nous nous sentons petits, tristes, angoissés, nerveux
  6. Quand nous avons peur de ne pas être à la hauteur
  7. Quand tout semble aller de travers et contre nos désirs

NOS COMPORTEMENTS DE NON DITS AU TRAVAIL : un effet miroir ?

Nos comportements « dire ou ne pas dire » sont plus souvent guidés par la peur de paraître incompétent, par la peur de mal faire, ou de décevoir…la liste est longue.

Pensez donc…si personne ne dit les choses, où va le monde (j’ai déjà entendu ça)

Sortir des non dits a plein d’avantages en comparaison aux inconvénients, outre celui de dépasser de vieilles croyances personnelles (qui nous pénalisent)  …lisez ceci…

  • Ne pas dire c’est remettre SON POUVOIR à un autre : en vous  mettant en position de ne pas dire,  vous êtes malheureusement le jouet de quelqu’un ( « objectalisation » dixit KG Jung)
  • Ne pas dire c’est cacher la réalité : ne pas tout dire, pour de bonnes raisons (il y en a toujours), pour protéger…correspond à déresponsabiliser l’autre et surtout, cela va entretenir ses « illusions » (par exemple, c’est au chef de « me prendre en charge », « c’est lui qui « me sauvera »)
  • Souhaiter que « les autres » soient responsables à votre place et se chargent de dire à votre place ce que vous pensez en votre for intérieur …n’est pas possible…il faudrait être grand clair pour deviner ce qui n’est pas dit et énoncé clairement par vous
  • Idem, si je réclame du temps à mon boss et que je m’en plaint, demandez vous d’abord si vous donnez assez de votre temps à vos collaborateurs ? je ne parle pas du temps qui passe sur votre montre, mais de la vraie écoute accordée aux autres (on croit qu’on écoute alors qu’on parle souvent à la place des autres et qu’on les empêche de donner leur avis)  : ceci équivaut exactement au fait de ne pas donner de temps aux collaborateurs.
  • En ne disant pas les choses..…nous allons jusqu’à nous manipuler nous même…Nous cachons (nous omettons, nous embellissons les situations, nous nous abstenons de dire, par peur…peur du jugement ? Conséquences ? des situations inconfortables qui nous mettent en position de « SAUVEUR » (le sauveur ne demande rien à personne et fait tout seul ou tout pour les autres). Chaque sauveur se plaint ensuite de ne pas avoir de reconnaissance…Souvent j’entends « tel boss ne me dit pas tout », « il ne m’écoute pas », « il me manipule pour arriver à ses fins ». Pour ne plus être manipulé (si c’est votre ressenti), acceptez de vous révéler à vous même et acceptez de vivre la vie que vous aimeriez avoir. On se manipule tous nous mêmes à accepter l’inacceptable …alors avant de trouver en l’autre un coupable facile, il vaut mieux vérifier en soi où nous en sommes de nos propres « manipulations » (contre nous mêmes; sous la forme de petits arrangements..et d’ailleurs, nous ne nous disons pas tout à haute voix…)
  • Quelqu’un d’important a dit dans le passé ; « qui es tu pour juger l’autre » ? je crois que je comprends..en effet, qui est-on pour dénoncer celui qui nous « ment » et nous « manipule »,  alors que, pour commencer, nous nous « mentons » tous les jours à nous même…nous nous manipulons nous mêmes. On « ne dit pas » alors qu’il faudrait certainement oser dire…on continue une relation alors qu’elle est terminée,  on accepte volontiers de payer très chère la place d’un match de foot et l’idée qu’un joueur de foot gagne 30 millions de dollars mais on dénonce les millions de tel PDG en partance…qui est on pour dénoncer alors que nos pratiques sont de la même « nature » que ce que nous dénonçons  ? « Cessons d’être gentils. Soyons VRAIS » (Merci Thierry d’Assembourg. Très bel ouvrage que je conseille)
  • Qui sommes nous pour « dire aux autres ce qu’ils devraient faire si nous mêmes nous ne nous appliquons pas cette règle ? (en tant que rédacteur, je me mets aussi dans la liste, dont worry..j’ai encore des parties sombres)
  • NE PAS SAVOIR DIRE NON C’EST NE PAS SE RESPECTER SOI MEME et comme conséquence, celle de rentrer dans une spirale ou vous ne serez « pas respecté » (ou du moins vos aurez cette impression d’être « utilisé par »)
  • Or, dire non c’est : préserver l’autre et parfois lui « sauver la vie »
  • Anticiper les demandes de ses collaborateurs, de sa hiérarchie c’est pro ..mais à force…c’est risqué…ils pourront en abuser.. et vous, vous finirez par vous en agacer et eux se retourner contre vous (réf : le triangle de S. Karpmann, triangle dramatique, ou cf. le joli film de gérard jugnot « Oui, mais « ),
  • Enfin, si vous persistez à ne pas savoir dire non, sachez que ça porte un nom : le « SAUVEUR » (réf : analyse transactionnelle). Il agit ainsi pour obtenir des signes de reconnaissance. Le besoin de  RECONNAISSANCE PERSONNELLE nous fait comettre des actes que nous pourrions regretter. Souvent, nous nous SUBSTITUONS à QUELQU’UN (qui a pourtant 2 jambes et 2 bras),  on fera à sa place…mais nous ne recevrons rien en retour. Enfin, « sauver l’autre » (faire à la place, en faire plus que de mesure)  c’est le « surprotéger » et donc lui cacher la réalité et lui enlever une chance de s’y mettre lui même.

Alors dire ou ne pas dire ? telle est la question. Ce que je voulais expliquer ici c’est qu’il vaut mieux se regarder soi même dans un miroir (preuve d’humilité) avant d’aller s’en prendre à quelqu’un. On parle bien « d’effet miroir »).

Ces quelques lignes ne sont pas une leçon de morale de ma part. Voyez cela comme de la bienveillance et un bon conseil qui  vous économiseront bien des souffrances morales au travail.

Démotiver ? Cest hyper rapide ! « L’impuissance apprise « 

Comment enseigner le découragement en 5 minutes
Je suis tombé sur une vidéo très intéressante qui tourne pas mal sur les réseaux sociaux ces derniers jours. On y voit Charisse Nixon, prof de psychologie à la Penn State Behrend (Pennsylvanie), proposer un exercice très simple à ses étudiants.

Chacun d’eux reçoit une feuille sur laquelle figurent trois mots et doit trouver une anagramme pour chaque mot. Dès qu’ils ont trouvé la première anagramme, les élèves doivent lever la main. Très rapidement, la moitié de la classe trouve, lève la main, laissant l’autre moitié perplexe. La prof demande de passer au deuxième mot, là aussi la moitié de la classe trouve très vite et lève la main, pendant que l’autre moitié est de plus en plus dépitée.

Tout l’intérêt de cette petite expérience réside dans le fait que le troisième mot est le même pour tout le monde. Pourtant, seuls les élèves qui avaient les anagrammes faciles trouvent l’anagramme, aucun élève à qui on avait donné deux premiers mots impossibles ne trouve le troisième.

« Repensez à ce qui ce passait en vous, à l’école  quand vous avez vu  » les meilleurs «  lever la main car ils avaient résolu un exercice et pas vous. Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ?

– Je me suis senti stupide.

– J’avais envie de partir.

– Je me sentais encore plus confus.

– Frustré…

– J’ai perdu confiance en moi.

En fait …vous venez de faire l’expérience de l’impuissance apprise, conclut C. Nixon.
« L’impuissance apprise ».
Ce que Charisse Nixon vient de mettre en évidence de manière spectaculaire est l’impuissance apprise (parfois désignée sous le terme de résignation acquise) traduction française du Learned Helplessness théorisé par le psychologue comportementaliste américain Martin Seligman, un des premiers à s’intéresser aux « modifications comportementales induites par l’exposition à l’incontrôlabilité ». Dans les années 60-70, Seligman montre qu’un animal exposé à de petites décharges électriques incontrôlables s’enfonce dans l’apathie et la résignation et ne discerne plus les moments où il peut contrôler la situation. Le sujet intègre durablement que ce qui lui arrive est indépendant de son comportement, ce qui a trois conséquences

– il a du mal à comprendre qu’il peut avoir prise sur les événements (déficit cognitif)

– sa motivation baisse fortement, il n’émet plus de réponses volontaires (déficit motivationnel)

– il s’enfonce dans une forme de dépression (déficit émotionnel)

Chez l’homme, des comportements similaires sont observés, à quoi il faut ajouter : de la frustration, de l’agressivité dans certains cas, de l’abattement et une chute de l’estime de soi la plupart du temps, surtout si le sujet observe que d’autres parviennent à faire ce qui lui échappe. L’homme développe aussi des stratégies spécifiques : puisqu’il est mis en situation d’échec, il minimise son investissement personnel dans la suite de l’expérience, afin de pouvoir expliquer un nouvel échec par un manque d’efforts plus que par un manque de capacités.
Le psychologue canadien Marc Vachon estime que l’impuissance apprise repose sur trois caractéristiques :
– le sentiment que la situation est permanente, ce que trahit l’utilisation de mots comme toujours, jamais, personne, etc. « Je n’y arriverai jamais ! »
– le sentiment d’être victime, que l’on retrouve dans des phrases telles « Ce n’est pas ma faute ! Je n’y peux rien. »
– le sentiment d’envahissement : tous les secteurs de notre vie sont affectés par le changement.

Résignation et échec scolaire

On peut observer les conséquences de l’impuissance apprise dans tous les domaines de la vie quotidienne, notamment professionnel. La manipulation de Charisse Nixon, dans la vidéo, est également là pour rappeler que, menée à haut degré de subversion, l’impuissance apprise est une arme redoutable, utilisée par exemple dans les interrogatoires à Guantanamo.

Pour ce qui nous concerne, l’impuissance apprise est une manifestation psychologique que l’on retrouve fréquemment à l’école, dans les situations d’échec scolaire.

Tout enseignant aura reconnu, dans les termes décrits ci-dessus, l’élève en difficulté qui s’enfonce petit à petit dans la certitude qu’il n’est pas capable, qu’il n’y arrivera pas, qu’il a beau essayer, les résultats viennent montrer son incapacité à comprendre, à faire, à essayer, à oser. Son estime de soi est mauvaise, voir les autres réussir renforce ces sentiments. Son degré de motivation est fluctuant, dans le meilleur des cas ; il « s’évade » dès qu’il peut, se soustrait au groupe dont il se sent de facto exclu. Il peut s’enfermer dans une attitude physique de renoncement, de fatigue continuelle. Afin de rétablir l’équilibre psychologique interne, il peut développer des comportements agressifs, voire violents, envers ses pairs et / ou l’adulte. A mesure qu’il grandit, l’impuissance apprise s’enfonce profondément en lui, plonge ses racines là où elle sera bientôt hors de portée, comme inscrite définitivement dans son ADN d’écolier.

Comment lutter contre l’impuissance apprise, alors ?… On perçoit, à travers l’explication du phénomène, quels peuvent être les leviers : la confiance en soi, l’estime de soi, donc la valorisation, notamment face au groupe, la nécessité de réussir régulièrement et de ne pas être confronté continuellement à l’échec, donc la différenciation, le maintien par l’enseignant d’une attitude résolument positive et notamment la maîtrise par l’enseignant de son discours et du vocabulaire employé, le travail en petits groupes fondé sur l’étayage par les pairs…

Et, quoiqu’il arrive, une attitude bienveillante, ce qui est plus facile à dire qu’à faire en toute occasion, car l’enseignant peut aussi se sentir démuni, agacé, … impuissant.

Les besoins que nous avons tous sans exception au travail : des échanges entre nous et de la confiance avec la capacité à se dire les choses : à lire.  C’est urgent et ça marche 

29/10/2015 18:35«J’ai été la directrice du bonheur de la Sécurité sociale belge»

INTERVIEW – Laurence Vanhée explique à « 20 Minutes » les résultats qu’elle a obtenus en cherchant à rendre ses salariés plus heureux…

Elle a été élue « DRH de l’année 2012 » en Belgique. Laurence Vanhée était à Paris ce jeudi, invitée par l’Université du bonheur au travail pour partager son savoir. Cet événement organisé par la Fabrique Spinoza, un think-tank du bonheur citoyen, forme jusqu’à samedi des chefs d’entreprise et des managers aux valeurs du bonheur au travail.

1. Ce n’est pas une blague : vous étiez, jusqu’en 2013, la directrice générale (DG) du bonheur à la Sécurité sociale belge… Mais qu’est-ce que c’est que ce poste ?

Un titre que je me suis auto-administré en 2010. J’ai été recrutée en novembre 2009 au poste de DRH mais je ne voulais pas être en charge des « ressources », je ne voulais plus à avoir à les exploiter… Je l’avais fait tout au long de ma carrière et cela m’avait conduit au burn-out. Plutôt que de piloter des ressources, j’ai préféré considérer que je gérais un patrimoine. Mon objectif était donc de prendre soin de ce patrimoine pour finir par le transmettre à un autre DG dans un état au moins équivalent, si ce n’est meilleur.

2. Comment ce titre de DG du bonheur, que vous aviez fait inscrire sur votre carte de visite, a-t-il été accueilli ?

Par beaucoup de railleries. A la Sécurité sociale, mais également dans les autres ministères. On m’a notamment traitée de « Bisounours ».

3. Et vous ne l’étiez pas ?

Non, j’étais ancrée dans la réalité. Je voulais rendre les gens heureux car je pressentais, sans en avoir encore la preuve, que le bien-être des salariés était le meilleur moyen de faire fonctionner le système.

4. Quelle a été votre recette pour rendre vos salariés heureux ?

Leur donner la liberté de travailler où, quand et comment ils le souhaitaient. Les salariés sont des adultes, ils font des choix dans leur vie privée et je ne vois pas pourquoi ils n’en feraient pas également dans leur vie professionnelle. Il s’agit toutefois de donner le bon degré d’autonomie à chacun. Pas assez de liberté peut étouffer, trop peut perdre. Et il y a une limite : notre liberté doit s’arrêter là où commence celle des autres.

5. Ce qui signifie ?

A titre personnel, j’avais demandé qu’aucune réunion m’impliquant ne débute avant 10 heures pour que je puisse amener mon fils à l’école. Mais, si un salarié avait besoin de me voir à 9 heures, je l’acceptais. Là s’arrêtait ma liberté. Plus généralement, nous avons permis à 92 % de nos 1.400 salariés de télé-travailler. Au final, 69 % ont sauté le pas, de 1 à 3 jours par semaine. L’impératif était d’être joignable de 10h à 12h et de 14h30 à 16h. En dehors de ces horaires, chacun était libre de s’organiser comme il le voulait.

6. Pourquoi ne pas avoir offert cette possibilité à tous les salariés ?

Les 8 % restants ne pouvaient pas être concernés parce que leur présence physique était indispensable. C’était le cas, par exemple, des réceptionnistes. Pour compenser cette iniquité, nous leur avons proposé de les payer 7h30 pour 6 heures de travail effectif. Parallèlement, nous avons supprimé tous les bureaux individuels au profit de bureaux partagés.

7. Comment cette décision a-t-elle été accueillie ?

Il a fallu éduquer les salariés à cette nouvelle organisation. Nous leur avons fourni à chacun des outils, et notamment des ordinateurs portables, performants et nous leur avons appris à numériser leurs dossiers. Nous avons également créé de nombreux espaces : de réunion, de convivialité, de projets où les équipes pouvaient se poser pendant plusieurs jours ou semaines si nécessaire, etc. Nous avons par ailleurs mis fin aux évaluations individuelles.

8. Les salariés n’étaient donc plus évalués ?

Si, mais de manière collective. Ce qui passe par la définition d’objectifs collectifs. Pour chaque mission, nous nous sommes demandé ce que nous voulions faire et chacun a défini sa part de contribution à ces objectifs communs. Nous avons créé des temps où les salariés échangeaient entre eux pour dire ce qui allait et ce qui n’allait pas. La pression sociale de ses pairs est le meilleur moteur pour donner le meilleur de soi-même. Les syndicats ont d’ailleurs eu beaucoup de mal avec ça…

9. Mais ces échanges n’ont-ils pas tourné au pugilat, en mode « dîner presque parfait » ?

Pas du tout, parce que les salariés n’étaient pas dans la compétition mais dans l’émulation. Ils ont appris à se donner du retour avec bienveillance, à être autocritiques, à se dire ce qui va et, quand ça ne va pas, à ne pas chercher un coupable mais la solution pour ne pas répéter l’échec. Nous avons donné à nos salariés le droit, non pas à la faute, mais à l’erreur. L’objectif était de renouer avec le but initial d’une entreprise : créer de la valeur ensemble.

10. Quid de la hiérarchie ?

Nous n’avons fait sauter aucun niveau, mais les « chefs » sont devenus des « leaders ». Ils n’avaient plus à être dans le contrôle, ils avaient trois nouvelles missions. Primo : communiquer une vision inspirante à leurs équipes. Deuzio : s’assurer que chaque collaborateur est en situation de succès, c’est-à-dire qu’il dispose de la bonne attitude, de la bonne quantité de travail et qu’il puisse fournir du bon travail. Tertio : simplifier la vie de ses équipes.

11. Quel a été le résultat de ces recettes ?

La réorganisation des espaces et de l’organisation du travail nous a permis d’économiser 12 millions d’euros par an en frais locatifs et associés. Nous avons enregistré zéro jour de grève, le taux de démission a baissé de 75 %, l’absentéisme, de 26 %, et la productivité s’est accrue de 20 %. Alors que nous avions de plus en plus de difficultés à recruter, nous sommes devenus l’un des employeurs les plus sexy de Belgique : les candidatures spontanées ont progressé de +500 % chaque année.

12. Mais comment une entreprise, en manque d’effectifs et de moyens, peut-elle mettre en place un tel système… N’est-il pas réservé aux « riches » ?

Quand on n’a pas d’argent, il faut innover. Il y a des milliers de choses à mettre en place qui ne coûtent rien d’autre que de la volonté… et du temps. Certes, ce temps a un coût, mais ce qu’il rapporte est inimaginable. Parfois, il suffit de se pencher sur ce que les collaborateurs font de « pénible » et de se demander si cela est nécessaire. Par exemple, à la Sécurité sociale, nous produisions de nombreux rapports pour les ministères… Des pavés que personne ne lisait ! Nous avons décidé d’arrêter. A la place, nous leur avons dit que s’ils avaient une question précise à nous poser, nous y répondrions. Je suis persuadée que toutes les structures, dans tous les métiers, peuvent s’organiser de manière différente pour rendre leurs salariés plus heureux.

13.Pourquoi êtes-vous partie ?

J’avais défini la vision pour la Sécurité sociale jusqu’en 2016, les équipes s’autogéraient… Tout fonctionnait si bien que je n’étais plus utile. D’ailleurs, je n’ai pas été remplacée. Et puis, j’avais envie de créer ma propre entreprise, ce que j’ai fait en 2013 en lançant Happyformance. Nous aidons notamment les entreprises à se transformer positivement.

Propos recueillis par Céline Boff

Recherche d’emploi : pour ne pas perdre pied, à lire

À lire et à appliquer  » asap » en recherche d’un emploi, car comme le démontre Emoto avec l’eau, ça s’applique dans le cas de la recherche d’emploi : 

1. avoir une offre claire pour le marché vous ouvrira la route ( une offre = une intention si claire de ce que vous voulez faire et où vous voulez travailler), 

2. tandis que s’adapter systématiquement aux annonces et aux souhaits des recruteurs (en modifiant son discours et son CV en fonction de chaque nouvelle petite annonce) vous donnera le vertige et ce sera la porte aux doutes et à de moins bons résultats. Accrochez vous.
Rôle de nos pensées et nos émotions dans la modification du monde qui nous entoure